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30 avril 2020

Notre accès quotidien aux aliments, aux biens et aux services dont nous avons besoin repose sur le fonctionnement efficace des chaînes logistiques. Le nouveau coronavirus (SARS-CoV-2) qui cause la COVID-19 a perturbé les économies, les marchés financiers, les collectivités, les déplacements et le commerce dans le monde entier. Il a également perturbé comme jamais les chaînes logistiques mondiales. Contrairement aux événements perturbateurs antérieurs, comme le désastre nucléaire de Fukushima, en 2011, ou l’ouragan Maria, en 2017, la crise actuelle est exceptionnelle du fait que les chaînes logistiques sont touchées simultanément par de multiples facteurs de risque et que les impacts sont ressentis dans pratiquement toutes les régions du monde.

Durée : 4 minutes 24 secondes

Transcription

Qu’est-ce que la gestion du risque des chaînes logistiques ?

Avant qu’un consommateur tienne en main un produit, de nombreuses étapes ont été franchies : extraction des matières premières, fabrication, emballage, transport, distribution, et vente au détail. Ces étapes peuvent être effectuées par l’entreprise elle-même, ou confiées à des tiers (fournisseurs et sous-traitants) de diverses catégories. Alors que les entreprises cherchent à réduire leurs coûts et que la fabrication tend à se mondialiser, les chaînes logistiques deviennent plus complexes et interdépendantes, et des risques sont présents à chaque étape.

Raw materials, manufacturing (primary, secondary), transportation (rail, air, boat), distribution, retail

La qualité et l’efficacité de la gestion du risque des chaînes logistiques font partie des critères que l’équipe de RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA) considère lorsqu’elle évalue le bilan ESG d’une entreprise. Cette évaluation porte entre autres sur les facteurs suivants : sécurité au travail et normes du travail, sécurité et qualité des produits, performance environnementale, risques réglementaires, approvisionnement en matières premières, taille et composition des chaînes logistiques, et emplacement des installations.

Les pratiques de gestion suivantes contribuent à la résilience des chaînes logistiques d’une entreprise :

  • Connaissance des chaînes logistiques : Les entreprises doivent bien répertorier leurs fournisseurs de première, de deuxième et de troisième catégories. Par une communication régulière avec leurs fournisseurs, les entreprises doivent répertorier l’emplacement des installations, les activités qui ont lieu dans chaque installation, et les sous-traitants des fournisseurs. En cas de perturbation, on pourra ainsi déterminer rapidement quels sont les fournisseurs et les produits touchés, et réagir en conséquence (ex. : acheter des stocks de remplacement, transférer la production vers d’autres installations).
  • Diversification des chaînes logistiques : Une entreprise qui dépend trop d’un seul fournisseur ou d’une seule région s’expose à un risque plus élevé. La diversification des fournisseurs et des emplacements permet aux entreprises de s’approvisionner ailleurs si une perturbation touche un fournisseur ou un emplacement particulier. Les facteurs suivants peuvent limiter la capacité de diversification : accès limité aux matières premières ou aux intrants, droits de propriété intellectuelle, volumes insuffisants pour justifier le recours à plusieurs fournisseurs, composants hautement spécialisés.
  • Pratiques de gestion du risque : Il est essentiel de s’appuyer sur une gestion efficace du risque des chaînes logistiques pour définir les normes de l’entreprise (ex. : pratiques de travail, normes de santé et de sécurité, normes environnementales), pour déterminer et évaluer les sources de risque, pour établir des stratégies d’atténuation des risques, et pour effectuer une analyse de scénarios permettant de déceler les faiblesses et d’élaborer des plans de contingence. Il est également essentiel d’établir des structures et des mécanismes de gouvernance appropriés afin d’assurer la surveillance et la gestion du risque des chaînes logistiques.

Récentes tendances en matière de gestion du risque des chaînes logistiques

Au cours des dernières années, l’intensification de la concurrence et la contraction des marges bénéficiaires ont poussé les entreprises à adopter diverses stratégies de réduction des coûts et d’amélioration de l’efficacité des chaînes logistiques. Toutefois, même si les entreprises ont réalisé des économies grâce à des stratégies telles que la délocalisation à l’étranger, la sous-traitance, la livraison juste-à-temps et la précarisation des conditions de travail, ces pratiques peuvent aussi réduire la résilience des chaînes logistiques.

Délocalisation à l’étranger et sous-traitance La délocalisation à l’étranger consiste à transférer la fabrication et d’autres activités dans des pays où les coûts sont plus bas. Ces pays offrent souvent une main-d’œuvre moins chère, des services publics moins coûteux, une réglementation moins stricte, et une fiscalité moins lourde. Les activités à l’étranger peuvent avoir lieu dans des installations appartenant à l’entreprise ou être confiées à des sous-traitants. À mesure que la délocalisation s’est développée, certaines régions se sont spécialisées, ce qui a entraîné une concentration des fournisseurs dans quelques régions.

Environ 80 % des ingrédients pharmaceutiques actifs sont fabriqués en Chine.1
Chaînes logistiques à catégories multiples Afin de réduire les coûts d’entreposage de stocks, les entreprises s’appuient sur des technologies et des réseaux de transport de pointe pour exécuter et livrer les commandes juste à temps. Pour réduire la durée d’entreposage des stocks, il faut être en mesure de prévoir précisément la demande, et pouvoir compter sur une chaîne d’approvisionnement rapide et efficace. Les secteurs de l’automobile, de la vente au détail et de la technologie sont bien connus pour leur utilisation de la livraison juste-à-temps.

Plus de 60% des chefs de l’approvisionnement ne connaissent que leurs fournisseurs de premier rang.2
Livraison juste-à-temps Afin de réduire les coûts d’entreposage de stocks, les entreprises s’appuient sur des technologies et des réseaux de transport de pointe pour exécuter et livrer les commandes juste à temps. Pour réduire la durée d’entreposage des stocks, il faut être en mesure de prévoir précisément la demande, et pouvoir compter sur une chaîne d’approvisionnement rapide et efficace. Les secteurs de l’automobile, de la vente au détail et de la technologie sont bien connus pour leur utilisation de la livraison juste-à-temps.

Les produits Apple ne restent que cinq jours en entrepôt avant d’être livrés aux clients.3
Conditions de travail L’effet combiné de la réduction des coûts, de la concurrence croissante, de la délocalisation à l’étranger et de la sous-traitance a entraîné une hausse des risques sociaux dans les chaînes logistiques. Les atteintes aux droits de la personne (ex. : travail des enfants, travail forcé), les mauvaises conditions sanitaires et sécuritaires au travail, la contamination de l’environnement ainsi que la corruption sont tous des problèmes qui vont en s’aggravant. Au cours des dernières années, les gouvernements ont adopté des règlements qui forcent les entreprises à vérifier et à divulguer les pratiques de travail en vigueur dans leurs chaînes logistiques.

On estime que 152 millions d’enfants travaillent dans le monde, et que 25 millions d’adultes et d’enfants sont victimes du travail forcé dans les chaînes logistiques mondiales.4

Impact de la COVID-19 sur les chaînes logistiques mondiales

Depuis la détection initiale de la COVID-19 en décembre 2019, on a fermé des frontières et suspendu les déplacements internationaux, et plus de 1,7 milliard de personnes (environ 20 % de la population mondiale)5 ont été placées en confinement. Des usines et des carrefours de transport ont été fermés ; de nouvelles consignes de sécurité ont été promulguées ; le mouvement des employés a été restreint ; et les besoins et les demandes des clients ont changé. Aucune région et aucun secteur n’a été épargné par ces effets.

Impacts de la COVID-19 Exemples d’impacts sectoriels ou industriels
Perturbation de l’offre d’intrants en raison des fermetures d’usines et des restrictions commerciales. Nuit à l’approvisionnement en biens et services, ainsi qu’à la distribution. L’interruption de la production en Chine a réduit la disponibilité de nombreux composants essentiels pour les chaînes logistiques mondiales, dont les ingrédients pharmaceutiques actifs, qui sont à 80 % fabriqués en Chine. En 2018, les États-Unis ont importé de Chine 95 % de leur ibuprofène, 91 % de leur hydrocortisone, et 70 % de leur acétaminophène. La Food and Drug Administration (États-Unis) a prévenu les marchés que la perturbation des chaînes logistiques par suite des fermetures d’usines pourrait provoquer une pénurie de médicaments.6
Réduction de capacité. Face à une demande accrue et à une offre réduite de certains produits, les entreprises voient leurs réserves s’épuiser, ce qui réduit leur capacité de production. Les épiceries de détail, qui ont en général des réserves pour 20 à 30 jours, ont connu des ruptures de stocks quand la demande a bondi de 500 % pour certains produits.7 Les fabricants ont tenté d’augmenter leur offre, mais leur capacité de production n’est pas illimitée. Les chaînes de magasins d’alimentation ont réduit leurs heures d’ouverture pour permettre le remplissage des présentoirs, tandis que les transformateurs d’aliments ont allongé leurs journées de travail et limité leur production à certains articles afin d’augmenter leur capacité et leur efficacité.
Perturbation de la demande en raison du confinement et des nouvelles habitudes de consommation. La situation est aggravée par la perturbation de l’offre et la capacité de production limitée. Une hausse rapide et imprévue de la demande pour le papier hygiénique a provoqué des ruptures de stocks. Les fabricants et les détaillants multiplient leurs efforts pour réapprovisionner les magasins. On estime que la consommation de papier hygiénique à la maison a augmenté de 40 % par suite du confinement et du télétravail.8 Et tandis que la demande pour le papier hygiénique au détail augmentait, elle diminuait diminué du côté commercial. L’augmentation et le déplacement simultanés de la demande ont provoqué une pénurie temporaire qui a suscité une frénésie d’achat chez les consommateurs.
La santé et la sécurité au travail préoccupent grandement les entreprises et leurs employés. La pénurie d’équipement de protection personnel, le manque de sécurité d’emploi, l’absence de prestations de maladie et l’accès compromis aux soins de santé sont tous des facteurs qui contribuent à la crise actuelle. Les récoltes étant saisonnières, l’agriculture et la production alimentaire emploient généralement des travailleurs étrangers et temporaires. On estime annuellement à 60 000 le nombre de travailleurs étrangers saisonniers qui se rendent au Canada9 et à 3 millions le nombre de ceux qui se rendent aux États-Unis pour la période des récoltes.10 Les restrictions de voyage, les risques accrus d’infection attribuables à la promiscuité, le manque d’équipement de protection personnel ainsi que l’accès difficile aux soins de santé, en particulier aux États-Unis, rendent la tâche difficile aux fermiers et aux transformateurs d’aliments de se procurer la main-d’œuvre voulue. L’ampleur de l’impact ne pourra être mesurée qu’une fois la saison agricole en cours.

Comment la gestion du risque des chaînes logistiques changera-t-elle par suite de la COVID-19 ?

Les entreprises revoient continuellement leurs pratiques de gestion des chaînes logistiques afin d’en optimiser le rendement. Bien qu’on se concentre actuellement (à juste titre) sur la gestion des besoins immédiats découlant de la crise, la pandémie de la COVID-19 a révélé certaines faiblesses dans les chaînes logistiques mondiales. Une fois la crise passée, cette expérience pourrait inciter les entreprises à se préoccuper davantage des facteurs suivants :

  • Solutions numériques : Il devient de plus en plus pertinent d’opter pour le télétravail, de gérer à distance les relations avec les fournisseurs, et de vérifier les données et les contrats de façon numérique. Bien que certaines entreprises puissent automatiser leurs systèmes de gestion des chaînes logistiques, d’autres dépendent encore beaucoup de la gestion manuelle pour l’intégration, l’assurance qualité, la préparation des connaissements, etc. Même si le remplacement des systèmes en place peut être coûteux, on reconsidérera probablement la pertinence des solutions numériques après la crise de la COVID-19.11 Ainsi, les enjeux de confidentialité et de sécurité des données prendront plus d’importance que jamais, car la numérisation augmente les risques de fraude et de cyberattaque. La technologie de la chaîne de blocs, qui comporte un registre numérique permettant de vérifier et de valider les données de façon sécuritaire, pourrait alors offrir une certaine protection.12
  • Répertoriage et diversification des fournisseurs : L’ampleur de la perturbation des chaînes logistiques – qui risque de se poursuivre un certain temps encore – a révélé combien il est important de pouvoir rapidement trouver des fournisseurs de remplacement, transférer la production dans d’autres installations, et intégrer de nouveaux fournisseurs. Il reste à voir si les chaînes logistiques mondiales vont remettre en question leur dépendance envers la Chine comme pôle de fabrication.
  • Contrats d’approvisionnement : Comme les fournisseurs peinent à respecter leurs obligations contractuelles en raison du confinement, des fermetures d’entreprises obligatoires, des pénuries de main-d’œuvre et des restrictions commerciales, les entreprises scrutent plus attentivement les modalités et les responsabilités contractuelles. Les clauses de force majeure stipulent en général les conditions dans lesquelles on peut excuser le rendement déficient d’une entreprise. Pour déterminer si les clauses de force majeure s’appliquent à la COVID-19, il faudra vérifier l’énoncé exact des contrats, qui peut varier considérablement.13
  • Gestion de la main-d’œuvre : La capacité des entreprises à surmonter les difficultés actuelles est étroitement liée à la qualité de leur gestion et à l’efficacité de leurs protocoles de maintien des opérations, de gestion du risque et de gestion de la main-d’œuvre. La pandémie en cours révèle la façon dont les entreprises gèrent la santé et la sécurité de leurs employés, leurs pratiques et leurs normes de travail, et leur capacité à fonctionner malgré les restrictions qui touchent leur main-d’œuvre. Ces enjeux demeureront importants pendant et après la pandémie.

Dans toutes leurs décisions de placement, les équipes de RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA) évaluent les facteurs ESG, y compris la gestion du risque des chaînes logistiques. Nous exprimons aussi nos points de vue au moyen des votes par procuration et d’une communication régulière avec les émetteurs. Nous croyons pouvoir améliorer le rendement à long terme corrigé du risque de nos portefeuilles en agissant comme un gestionnaire actif, dynamique et responsable, conscient de son devoir fiduciaire.

Pour obtenir des précisions sur la démarche de RBC GMA en matière d’investissement cliquez ici.

1. Pharma Sector: 80 per cent APIs via Chinese imports despite similar making costs, juin 2018, The Indian express
2. 2019 Global CPO Survey, 2019, Deloitte
3. Apple turns over entire inventory in five days, 31 mai 2012, Apple Insider
4. Ending child labour, forced labour and human trafficking in global supply chains, 12 novembre 2019, Organisation internationale du Travail (OIT), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Organisation internationale pour les migrations (OIM), Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF)
5. Around 20% of global population under coronavirus lock down, 24 mars 2002, The Guardian
6. Coronavirus supply chain update, 27 février 2020, Food and Drug Administration
7. Demand for some food and consumer goods surges by 500% as Canadians stock up, 2 avril 2020, The National Post
8. Coronavirus and shopping for supplies: Getting to the bottom of the toilet paper shortage, USA Today, 8 avril 2020
9. Ontario farmers say foreign worker exemptions for COVID-19 are in the works, 20 mars 2020, CBC
10. Farmworker health factsheet, 2012, National Centre for Farmworker Health
11. COVID-19 : Managing supply chain risk and disruption, avril 2020
12. Supply chains have been upended. Here’s how to make them more resilient, 6 avril 2020, World Economic Forum
13. COVID-19 and force majeure clauses: key considerations, implications, and practice tips, 11 mars 2020, Torys LLP

Déclarations

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