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Par  D.E. Chornous, CFA, E.Savoie, MBA, CFA 15 juin 2021

La dernière vague de cas de COVID-19 s’affaiblit, ce qui permet aux gouvernements de relancer progressivement leurs économies. La vigueur de la croissance, l’augmentation des bénéfices des entreprises et le haut degré de confiance des investisseurs ont contribué au prolongement du marché haussier et propulsé les actions mondiales à des sommets inégalés.

Les opérations de vaccination stimulent l’économie

Dans bon nombre de pays développés, près de la moitié de la population est aujourd’hui vaccinée, et les campagnes de vaccination s’accélèrent ailleurs. À mesure que la propagation de la COVID-19 ralentit et que les économies redémarrent progressivement, la demande longtemps contenue des consommateurs et des entreprises s’exprime, et les dommages permanents causés par la pandémie semblent jusqu’ici limités. D’après notre modèle du cycle économique, l’économie se situe toujours en début de cycle et aurait la capacité de continuer à progresser, mais nous remarquons que le cycle semble évoluer plus rapidement qu’à l’ordinaire. Nous conservons notre optimisme vis-à-vis de la trajectoire de l’économie ; nous prévoyons une croissance rapide en 2021, suivie d’une croissance plus lente, mais tout de même appréciable, en 2022. Cela dit, la hausse importante des attentes du marché modère quelque peu notre enthousiasme, car il devient plus difficile de les surpasser. Nos prévisions économiques sont majoritairement conformes ou légèrement supérieures aux prévisions générales. Notre positionnement est donc un peu moins ambitieux qu’au cours des trimestres précédents.

Les risques qui menacent nos perspectives positives

Divers risques pourraient tempérer le caractère favorable de notre scénario de base. La propagation du variant indien, extrêmement contagieux, provoquerait de nouvelles vagues d’infections semblables à la flambée de cas survenue au printemps, attribuable au variant britannique hautement contagieux. Il se peut aussi que nous expérimentions des conséquences budgétaires en 2022, en raison de la fin de plusieurs initiatives en matière de dépenses, et que la confiance des investisseurs s’amenuise si les banques centrales envisagent le retrait de la stimulation monétaire. Un autre risque important est lié à la hausse de l’inflation. Même si nous estimons que cette hausse est en grande partie temporaire, une montée persistante de l’inflation diminuerait le pouvoir d’achat, augmenterait les coûts d’emprunt et pousserait les banques centrales à durcir le ton.

L’accentuation des pressions sur les prix accroît l’inflation

Les effets de base, la vigueur des prix des marchandises et des facteurs comme les pénuries de conteneurs et de puces informatiques contribuent à la hausse de l’inflation, qui s’accélère actuellement dans un certain nombre de pays. Nous nous attendons à ce que l’inflation soit élevée au cours des prochains mois, et qu’elle s’établisse à un niveau légèrement supérieur à la moyenne à long terme au cours des prochaines années, mais nous pensons que l’inflation se situera dans la moyenne ou légèrement en deçà de celle-ci à long terme. Les mesures d’aide financière ont incité de nombreux Américains à ouvrir leurs goussets pour acquérir des biens durables tels que des automobiles et des maisons, ce qui a fait grimper les prix. Cela dit, les tendances de la demande devraient, au moins partiellement, revenir à ce qu’elles étaient avant, à mesure que les conséquences de la pandémie s’estomperont. Toutefois, plusieurs scénarios sont malheureusement susceptibles de se solder par une période d’inflation relativement élevée. La hausse des anticipations inflationnistes pourrait alimenter l’inflation, ce qui entraînerait la formation d’une spirale prix-salaires ou d’un supercycle des marchandises. Reléguée à l’arrière-plan au cours des dix dernières années, l’inflation revient aujourd’hui au centre des préoccupations.

La tendance baissière du dollar persistera

Nous estimons que le marché baissier du dollar américain qui a commencé l’an dernier se poursuivra encore quelques années. Si les monnaies évoluent souvent en fonction de cycles qui les font passer de surévaluées à sous-évaluées, le dollar demeure néanmoins solide, malgré la faiblesse qu’il a montrée au cours des 12 derniers mois. Les mesures de stimulation monétaire et budgétaire mises en place par les États-Unis favorisent la tendance à la baisse. Nous sommes d’avis que les périodes de vigueur cycliques, comme celle qui a été observée lors du premier trimestre de cette année, offrent une bonne occasion de structurer les portefeuilles en prévision de nouvelles baisses du dollar américain. Les premiers stades d’un marché baissier du billet vert favoriseront toutes les monnaies, mais les monnaies cycliques, comme le dollar canadien, ont le plus à gagner dans le cadre de la reprise économique mondiale en cours. Globalement, les devises des marchés émergents devraient aussi remonter, mais l’examen des risques propres à chacun de ces pays est nécessaire afin d’éviter la contre-performance de certaines monnaies.

Les taux obligataires stagnent après une augmentation marquée en début d’année

Comme le marché obligataire tenait déjà compte des bonnes nouvelles liées aux vaccins, de la réouverture des économies et du raffermissement de l’inflation à la fin de 2020 et au début de 2021, il y a eu peu de motifs susceptibles d’entraîner une hausse des taux au cours du dernier trimestre. Durant les trois derniers mois, les taux obligataires se sont maintenus dans une fourchette, après être remontés à leurs niveaux d’avant la pandémie en début d’année. Nos modèles indiquent que le risque élevé d’évaluation, qui menaçait le marché des obligations d’État au début de la pandémie, a été grandement atténué par la flambée des taux obligataires de la dernière année. Lorsque l’incidence de la pandémie aura diminué, nous pourrions nous retrouver avec des taux réels (déduction faite de l’inflation) se situant entre 0 % et 1 %, et une prime d’inflation de 2 % pour les obligations du Trésor américain. Si ces hypothèses se révèlent exactes, le taux des obligations d’État américaines à dix ans pourra difficilement s’élever au-delà de 2 % ou 3 % à moyen ou long terme. À court terme, nous nous attendons à ce que les taux culminent à environ 1,75 % au courant de la prochaine année et, par conséquent, à ce que les obligations d’État produisent des rendements faibles.

Les actions grimpent à des sommets sans précédent sous l’impulsion de la hausse des bénéfices

Les actions mondiales ont poursuivi leur progression au dernier trimestre, et les principaux indices boursiers ont atteint des niveaux records. La solide remontée des actions a poussé notre indicateur composite des valorisations boursières mondiales à son plus haut niveau depuis la période qui a précédé la crise financière de 2008-2009. Nous remarquons que la hausse des valorisations des actions reflète en grande partie la prépondérance des marchés américains dans notre modèle pondéré en fonction du PIB. Si l’indice S&P 500 semble cher à l’heure actuelle, il pourrait croître rapidement pour atteindre ces valorisations élevées puisqu’un redressement de l’économie stimule le chiffre d’affaires et le pouvoir d’établissement des prix, ce qui accroît les revenus et les bénéfices, et entraîne un mouvement de hausse des bénéfices pouvant durer plusieurs années. Beaucoup d’analystes se rendent compte que les bénéfices remontent rapidement. Ainsi, les prévisions du bénéfice par action du S&P 500 ont augmenté de près de 10 % depuis le début de l’année. Nous en sommes venus à la conclusion que les actions américaines pourraient offrir des rendements respectables allant de 5 % à 10 % si la confiance des investisseurs se maintient et que les bénéfices sont toujours au rendez-vous. Le potentiel de rendement s’améliore lorsque nous examinons des régions hors de l’Amérique du Nord, comme l’Europe, le Japon et les marchés émergents, où les valorisations sont plus intéressantes.

Composition de l’actif – Maintien de la surpondération des actions et de la sous-pondération des obligations

La reprise économique est stimulée par les facteurs cycliques favorables que sont les mesures colossales de relance monétaire et budgétaire, l’assouplissement des restrictions liées à la COVID-19 et les taux d’intérêt bas. Nous nous attendons à une forte croissance économique en 2021 et l’an prochain, car la progression de l’économie s’accélère à un rythme permettant de soutenir une hausse appréciable des bénéfices des sociétés. Dans un tel contexte, nous estimons qu’une surpondération marquée des actions est adéquate. Rappelons que nous avions fait passer la pondération stratégique neutre des actions de 55 % à 60 % il y a plus d’un an, en raison des attentes de rendement extrêmement basses dans le segment des titres à revenu fixe. Nous croyons donc que les investisseurs qui détiennent des régimes d’épargne à long terme souhaiteront réduire leurs placements dans les obligations d’État qui produisent des rendements faibles, et augmenter la pondération des actions. Cela dit, la forte progression des actions américaines au cours de la dernière année nous force à reconnaître que leurs valorisations sont élevées, et que l’écart entre la prime de risque des actions et celle des obligations s’est quelque peu rétréci. Nous avons donc réduit la surpondération des actions de 50 points de base depuis le dernier trimestre, en puisant uniquement dans les actions américaines, dont nous avons affecté le produit aux obligations. Pour un portefeuille mondial équilibré, nous recommandons actuellement la répartition de l’actif suivante : 64 % en actions (position stratégique neutre : 60 %), 35 % en titres à revenu fixe (position stratégique neutre : 38 %) et le reste en liquidités.

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Date de publication : 15 juin 2021