Sommaire
La guerre en Iran a rendu les perspectives très incertaines et élargi l’éventail des scénarios possibles pour l’économie et les marchés financiers. Malgré l’intensification des risques, notre scénario de base prévoit toujours une poursuite de la croissance économique, soutenue par divers facteurs favorables. Dans ce contexte, les actions devraient surpasser les obligations, en particulier dans les régions autres que les États-Unis, où les valorisations sont relativement attrayantes.
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Canada
Nous avons des attentes modérément positives pour le secteur de la finance, dominé par les grandes banques canadiennes, de même que pour d’autres secteurs du marché, ce qui devrait soutenir l’indice en 2026.
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États-Unis
Pour le reste de l’année 2026, nous sommes plutôt optimistes à l’égard de la croissance des bénéfices aux États-Unis, compte tenu de l’ampleur des dépenses en immobilisations liées à l’IA, des gains de productivité attendus grâce à l’IA, de la baisse des taux d’intérêt ainsi que des mesures de relance sous forme d’allègements fiscaux pour les consommateurs et les entreprises.
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Europe
Dans l’ensemble, les actions européennes présentent une valorisation raisonnable, soutenue par l’amélioration des perspectives de bénéfices des sociétés ; toutefois, cette occasion ne se concrétisera que si les bénéfices se matérialisent au cours des 12 prochains mois.
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Asie
Au cours des 12 prochains mois, les perspectives économiques de l’Asie sont caractérisées par un clivage nord-sud : d’un côté, les économies d’Asie du Nord, axées sur la technologie, continuent de dominer ; de l’autre, les marchés émergents de l’Asie du Sud-Est sont confrontés à des défis intérieurs.
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Marchés émergents
Bien que les risques demeurent importants, particulièrement en raison de la situation géopolitique et des conditions macroéconomiques aux États-Unis, plusieurs facteurs portent à croire que les actions des marchés émergents amorcent peut-être une période de gains soutenus plutôt qu’un simple redressement temporaire.
Économie
La conjoncture économique reste étonnamment solide malgré le choc énergétique : les données économiques aux États-Unis et dans les pays du G10 se sont embellies par rapport à il y a un an.
Titres à revenu fixe
Nous prévoyons des rendements de 1 % à 5 % pour les obligations d’État et un potentiel de rendement plus élevé pour les obligations de sociétés, bien que la rémunération supplémentaire liée au risque de crédit soit historiquement faible.
Actions
Dans la foulée des solides gains réalisés au dernier trimestre, les cours des actions reflètent un scénario optimiste. Ceci part de l'hypothèse que le contexte macroéconomique favorable et la croissance rapide des bénéfices persisteront.