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Par  Eric Savoie, MBA, CFA 06 octobre 2020

L’économie et les marchés financiers doivent composer avec une deuxième vague de COVID-19, alors que la réouverture des écoles et le temps froid et sec de l’automne ont provoqué une deuxième vague de cas. Le nombre de personnes infectées augmente en Europe, au Canada et au Royaume-Uni, tandis qu’aux États-Unis, il plafonne après avoir baissé régulièrement.  Il importe de souligner que le président des États-Unis a obtenu un résultat positif à un test de dépistage de la COVID-19, ce qui amplifie l’incertitude économique et politique un mois seulement avant les élections. Alors que le début de la pandémie a suscité des mesures de relance budgétaire et monétaire massives, de même que l’imposition de fermetures, les mesures pour contrer la deuxième vague sont déployées avec moins d’urgence. Les gouvernements imposent des restrictions plus ciblées et ferment les entreprises situées dans les épicentres d’infection plutôt que de forcer des secteurs complets à interrompre leurs activités, comme ce fut le cas au début de l’année. Les conséquences économiques de la deuxième vague devraient donc s’avérer moins néfastes que celles de la première et la reprise se poursuit, quoique plus lentement.

Progrès réalisés grâce aux mesures de stimulation budgétaire et monétaire

Divers indicateurs donnent à penser que l’économie américaine a réalisé d’importants progrès après le creux du printemps. La situation de l’emploi s’améliore aux États-Unis, comme en témoigne la diminution du nombre de nouvelles demandes de prestations d’assurance-emploi et du nombre de chômeurs touchant actuellement des prestations (figure 1). Même si cette tendance est positive, le taux de chômage actuel n’est pas loin du pire niveau atteint pendant la crise financière de 2008-2009. Faisant contrepoids aux effets du chômage massif sur l’économie, les importantes mesures de soutien monétaires et budgétaires ont dynamisé les ventes au détail et l’activité immobilière (figures  2 et 3). Comme le chômage est encore élevé, la croissance économique pourrait toutefois s’essouffler en l’absence de nouvelles politiques de soutien budgétaire. Un autre projet de loi sur la relance est actuellement en préparation, mais les démocrates et les républicains doivent encore s’entendre sur les derniers détails.

Figure 1 : Demandes d’assurance-emploi aux États-Unis

 Figure 1 : Demandes d’assurance-emploi aux États-Unis

Nota : Données en date du 2 octobre 2020. Sources : Bloomberg, RBC GMA.

Figure 2 : États-Unis : progression des ventes au détail

Variation annuelle en % des ventes au détail et de services de restauration redressées

Figure 2 : États-Unis : progression des ventes au détail

Nota : Données en date du 30 septembre 2020. Sources : Bloomberg, RBC GMA

Figure 3 : Logement aux États-Unis - reventes de maisons

Total des reventes de maisons

Figure 3 : Logement aux États-Unis - reventes de maisons

Nota : Données en date du 31 août 2020. Source : National Association of Realtors

Maintien de taux directeurs minimes par les banques centrales en l’absence de pressions inflationnistes

En ces temps difficiles, les banques centrales maintiennent des taux d’intérêt extrêmement bas et soutiennent l’économie et les marchés financiers au moyen de programmes d’achat d’obligations à grande échelle. Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), a indiqué que les taux d’intérêt n’augmenteraient probablement pas avant que l’inflation ne passe au-dessus du taux cible de 2 % établi par la Fed. La Fed a par ailleurs ajusté son cadre de politique monétaire en ciblant une ’inflation de 2 % durant une période donnée plutôt que de se concentrer sur les variations des prix à court terme, comme c’était le cas auparavant. Cet ajustement permet de mieux tenir compte des périodes de récession où l’inflation a tendance à demeurer inférieure à la cible. Un certain nombre d’indicateurs donnent à penser que l’inflation reprend de la vigueur, même si elle demeure faible comparativement aux normes historiques. Toutefois, les conditions propices à une situation problématique d’inflation plus élevée ne sont pas encore présentes (figure 4). Ces indicateurs devraient probablement se maintenir au-dessus de la cible de 2 % durant des mois, voire des trimestres, avant que la Fed ne relève à nouveau ses taux d’intérêt.

Figure 4 : Mesures de l’inflation aux États-Unis

Figure 4 : Mesures de l’inflation aux États-Unis

Nota : Données en date du 31 août 2020. Sources : Bloomberg, RBC GMA

Fluctuation des taux obligataires dans une fourchette étroite

Les politiques très accommodantes des banques centrales et la faiblesse relative de la croissance économique ont maintenu les taux des obligations mondiales à l’intérieur d’une fourchette de négociation étroite. Le taux des obligations du Trésor américain à dix ans a oscillé entre 63 points de base et 70 points de base au cours du dernier mois, et il reste bien en deçà de notre estimation du point d’équilibre (figure 5). Bien que les valorisations sur les marchés des titres à revenu fixe d’État soient très élevées, nous n’entrevoyons pas de catalyseurs pouvant faire bondir à court terme les taux obligataires. Le fait que les banques centrales continuent d’acheter de grandes quantités d’obligations et que les pressions inflationnistes restent faibles donne à penser que les taux obligataires se maintiendront à de bas niveaux. Nous prévoyons donc que les taux resteront plutôt stables au cours de l’année à venir.

Figure 5 : Taux des obligations du Trésor américain à 10 ans

Fourchette d’équilibre

Figure 5 : Taux des obligations du Trésor américain à 10 ans

Nota : Au 30 septembre 2020. Les estimations de la juste valeur sont présentées à titre indicatif seulement. Des corrections sont toujours possibles et les valorisations ne limiteront pas le risque de dommages résultant de chocs systémiques. Il est impossible d’investir directement dans un indice non géré. Sources : RBC GMA, RBC MC

Marchés boursiers en proie à la volatilité sur fond d’affaiblissement de la reprise économique

La volatilité des actions s’est considérablement accrue au cours du dernier mois, l’augmentation du nombre de cas de coronavirus, l’incertitude entourant les élections aux États-Unis et l’absence de mesures de relance du Congrès ayant miné la confiance des investisseurs. L’indice S&P 500 a perdu un peu moins de 10 % en septembre depuis son sommet record. Toutefois, ce repli ne représente qu’une faible correction par rapport à la remontée exceptionnelle de 60 % ayant suivi le creux du mois de mars (figure 6). De plus, les actions de croissance de certaines sociétés à grande capitalisation bien connues ont cédé une partie de leurs gains récents, contribuant ainsi à la faiblesse du marché. Les actions des banques ont aussi souffert du ralentissement apparent de la reprise économique, l’indice bancaire KBW ayant touché un nouveau creux par rapport à l’indice S&P 500 (figure 7). Les banques américaines ont tiré de l’arrière pendant la pandémie, leur récente faiblesse s’inscrivant dans une tendance amorcée en 2008. Cette contre-performance des banques laisse entrevoir une croissance économique décevante. Dans ce contexte, les actions de croissance devraient conserver leur avance.

Figure 6 : Indice S&P 500

Figure 6 : Indice S&P 500

Nota : Données en date du 2 octobre 2020. Sources : Bloomberg, RBC GMA

Figure 7 : Vigueur relative

Indice Philadelphia Bank (KBW) par rapport au S&P 500

Figure 7 : Vigueur relative

Nota : Données en date du 1er octobre 2020. Sources : RBC GMA, RBC MC

Composition de l’actif – les actions continueront à surclasser les obligations

Nous sommes d’avis que la chute récente des cours des actions est signe d’une consolidation s’inscrivant dans une tendance haussière générale. Le recul du mois de septembre a eu raison de l’optimisme excessif qui s’était manifesté jusqu’en août et la confiance des investisseurs est maintenant beaucoup plus favorable (figure 8). De plus, les marchés du crédit semblent s’être bien comportés tout au long de la période d’aversion au risque et les banques centrales continuent d’injecter une abondance de liquidités, ce qui laisse croire qu’une baisse importante des cours des actions est peu probable. Nous maintenons que les actions surclasseront vraisemblablement les obligations à moyen et à long terme, étant donné la faiblesse sans précédent des taux obligataires et le fait que les cours des actions sur les marchés mondiaux sont raisonnables (figure 9). Cela dit, nous reconnaissons que les prochaines élections aux États-Unis et l’évolution de la pandémie de coronavirus pourraient faire augmenter la volatilité. Nous serions donc portés à chercher des occasions visant à augmenter l’exposition au risque de nos portefeuilles plutôt que de la diminuer.

Figure 8 : Indice composite du pouls quotidien des investisseurs Ned Davis Research

Pourcentage d’optimistes

Figure 8 : Indice composite du pouls quotidien des investisseurs Ned Davis Research

Nota : Données en date du 25 septembre 2020. Sources : Ned Davis Research, RBC GMA

Figure 9 : Indice composite des marchés boursiers mondiaux

Indices des marchés boursiers par rapport au point d’équilibre

Figure 9 : Indice composite des marchés boursiers mondiaux

Nota : Données en date du 2 octobre 2020. Les estimations de la juste valeur sont présentées à titre indicatif seulement. Des corrections sont toujours possibles et les valorisations ne limiteront pas le risque de dommages résultant de chocs systémiques. Il est impossible d’investir directement dans un indice non géré. Sources : RBC GMA

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Date de publication : 5 octobre 2020