Depuis le début de l’année, la confiance des investisseurs a été ébranlée par le déclenchement de la guerre en Iran sur fond d’inquiétudes résultant des bouleversements causés par l’intelligence artificielle (IA) et d’incertitude grandissante entourant la politique commerciale. La conjuncture macroéconomique nébuleuse et l’avalanche de nouvelles d’ordre géopolitique ont attisé la volatilité des marchés financiers. Bien que les motifs de préoccupations à court terme ne manquent pas, il est important de garder à l’esprit les puissantes tendances haussières de la croissance de l’économie et des bénéfices des sociétés, qui sont observées depuis plusieurs décennies. Il est peu probable que ces tendances à long terme soient bouleversées par les événements actuels. Par ailleurs, le potentiel de rendement à long terme des marchés boursiers dépend en général grandement de la mesure dans laquelle les valorisations tiennent compte de ces facteurs. Dans une optique à long terme, nous prévoyons des rendements d’environ 5 % pour les titres à revenu fixe et de 5 % à 10 % pour les actions, et l’extrémité supérieure de cette fourchette devrait être atteinte dans les régions où les valorisations sont relativement attrayantes.