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5 min Par K.Akullian, CFA, J.Fan, A.Khanna 06 mars 2026

Les métaux précieux ont le vent en poupe. En janvier, l’or et l’argent ont atteint des sommets inégalés grâce à l’harmonisation de facteurs macroéconomiques, à l’évolution de la dynamique de l’offre et de la demande et au raffermissement de la demande du secteur industriel. Ils ont toutefois aussi atteint une phase de volatilité accrue.

Dans la foulée de l’annonce de la nomination de Kevin Warsh à la présidence de la Réserve fédérale américaine (Fed), le dollar américain s’est apprécié et tant l’or que l’argent ont subi leur pire recul en un jour sur plus de trente ans. Même si ce repli était probablement en partie attribuable à des facteurs techniques, p. ex., une utilisation marquée des instruments dérivés et une faible liquidité à la fin du mois, la liquidation effrénée a pris de court bien des répartiteurs.

En mars, la volatilité réalisée sur 30 jours de l’or et de l’argent a atteint son plus haut niveau depuis au moins 25 ans. Le marché a connu une volatilité accrue en raison des récents titres macroéconomiques, et l’or ainsi que l’argent ont réagi vivement à court terme. Nous considérons ces mouvements comme des perturbations passagères. À mesure que la situation se stabilisera, nous prévoyons que l’attention des investisseurs reviendra vers les facteurs fondamentaux qui influencent la demande de métaux précieux à long terme.

Après une montée record et un recul prononcé, à quoi ressemblera l’évolution des métaux précieux ? Et comment s’intégreront-ils dans les portefeuilles des investisseurs ? Tel est l’objet du présent rapport.

Comment se comportent les prix de l’or et de l’argent en ce moment ?

  • Or : Le prix de l’or a bondi de 80 % au cours de la dernière année, franchissant le seuil des 5 000 $ l’once pour la première fois en janvier, avant de chuter de 12 % à la fin du mois1. La ruée vers l’or est attribuable à toute une gamme d’acheteurs, allant des banques centrales aux cryptomonnaies2.

  • Argent : L’argent a augmenté de 148 % en 2025, et de 23 % depuis le début de l’année, même en tenant compte de la baisse de 26 % survenue le 30 janvier3. Ce bond s’explique par la forte demande de la part des investisseurs et du secteur industriel, ainsi que par un marché moins liquide.

  • Depuis le début de l’année, la volatilité de l’or et de l’argent a plus que doublé, ce qui confirme que cette reprise est robuste, même si des risques subsistent4.

Figure 1: Demande de produits de diversification: Au cours des mois où les actions étaient en baisse, l’or a enregistré des rendements positifs pendant 40% du temps

Figure 1 Demande de produits de diversification Au cours des mois ou les actions etaient en baisse lor a enregistre des rendements positifs pendant 40 du temps

Source: Bloomberg. Indice du cours de l’or au comptant GSCI S&P. Rendements mensuels de 2020à2025. Au 31décembre2025. Le rendement des indices n’est présenté qu’à titre d’exemple. Les rendements des indices ne tiennent pas compte des frais de gestion ou d’autres frais. Les indices ne sont pas gérés, et il n’est pas possible d’investir directement dans un indice. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs.

Pourquoi l’or et de l’argent fluctuent-ils ?

Voici les trois principaux facteurs du rendement récent :

  1. L’augmentation des emprunts publics a provoqué l’attrait des métaux en tant que réserve de valeur : À l’échelle mondiale, les emprunts publics ont atteint des niveaux inquiétants. Aux États-Unis, la dette fédérale dépasse maintenant 120 % du PIB, tandis que les déficits budgétaires annuels continuent de représenter entre 6 % et 7 % du PIB. Mais ce n’est pas tout : la dette mondiale a dépassé 100 % du PIB pour les principaux pays développés, p. ex., le Japon, le Royaume-Uni, la France et le Canada5. Même s’il est également associé à d’autres risques, l’or peut jouer un rôle de réserve de valeur dénuée de risque lié à l’émetteur souverain6. L’argent s’est souvent profilé comme un prolongement à bêta plus élevé de ce thème, bien que son prix reflète à la fois les flux d’investissement et la demande du secteur industriel. Au cours des 20 dernières années, la volatilité annualisée de l’argent a parfois atteint le double de celle de l’or, ce qui souligne sa nature plus cyclique 7.

  2. L’incertitude politique et géopolitique stimule la demande de valeurs refuges : Les périodes de transition politique et de réalignement mondial font souvent augmenter la demande pour les actifs qui sont considérés comme des valeurs refuges. Au lieu de considérer les métaux précieux comme de simples valeurs refuges, nous croyons qu’il y a lieu de mieux comprendre leur rôle de stabilisateurs de portefeuille ayant une corrélation historique faible ou négative avec les actions en période de tensions sur les marchés.

    La diversification prend tout son sens en période de baisse des actions. Depuis 2020, l’or a dégagé un rendement moyen de 0,9 % durant les mois où l’indice S&P 500 a baissé de plus de 5 %, tandis que les indices canadiens et américains Aggregate Bond ont reculé en moyenne de -1,6 % et de -1,4 % respectivement8. Cette asymétrie rend l’or particulièrement précieux dans les scénarios de baisse.

  3. L’explosion de la demande du secteur industriel, conjuguée à une liquidité relativement faible, a alimenté l’appréciation de l’argent. La demande d’argent reflète un meilleur équilibre entre les investissements et l’utilisation à des fins industrielles. Environ 60 % de la consommation annuelle d’argent concerne les appareils électroniques, les panneaux solaires et les semi-conducteurs. À lui seul, le secteur de l’électronique génère une demande annuelle d’environ 445 millions d’onces d’argent, ce qui en fait le plus grand consommateur industriel de ce métal9. L’expansion continue des centres de données, la hausse de la demande d’énergie découlant des charges de travail de l’IA et les tendances générales en matière d’électrification donnent à l’argent une composante potentiellement cyclique et sensible à la croissance.

Quelle sera l’évolution des métaux précieux ?

Il est parfois très difficile de prévoir les prix des métaux précieux, puisqu’ils ne s’accompagnent d’aucun flux de trésorerie ni de bénéfices futurs. En conséquence, leurs prix ont tendance à dépendre seulement de l’offre et de la demande. Puisque l’offre de métaux précieux n’est pas indéfinie, nous considérons que leurs principaux facteurs de rendement sont les changements dans la demande.

De ce point de vue, les perspectives demeurent selon nous encourageantes. D’un point de vue macroéconomique, la baisse des taux réels rend l’absence de flux de trésorerie moins coûteuse, ce qui pourrait favoriser d’autres placements.

Figure 2: Les banques centrales restent des acheteurs importants de l’or

Figure 2 Les banques centrales restent des acheteurs importants de lor

Source: World Gold Council. Central bankgold purchases by year. Au 28 janvier 2026.

Même après les rendements remarquables de 2025, nous nous attendons à ce que bon nombre des moteurs de la demande qui ont soutenu ces prix subsistent. En fait, nous en sommes peut-être encore aux premiers stades d’une vague de demande provenant de nouvelles sources, p. ex., les banques centrales, les cryptomonnaies et l’expansion de l’IA, bien que les reprises de l’ordre de celles ayant eu lieu en 2025 se répètent rarement.

Comme l’a souligné notre équipe Actions fondamentales, les achats d’or réalisés par les banques centrales ont modifié l’environnement de la demande pour ce métal. La demande d’actifs de réserve autres que les dollars qui s’est accélérée aux alentours de l’invasion de l’Ukraine par la Russie a augmenté, en particulier dans les marchés émergents et les pays non alignés. Les banques centrales, qui détiennent 20 % de tout l’or extrait, ont augmenté régulièrement leurs réserves d’or entre 2022 et 2025 pour diversifier leurs avoirs en dehors du dollar américain10. L’an dernier, l’or a détrôné les titres du Trésor américain en devenant la plus grande part des réserves mondiales pour la première fois en 30 ans.

La demande des banques centrales ne semble pas près de s’essouffler : Un sondage réalisé en 2025 a montré que 95 % des banques centrales s’attendent à ce que les réserves mondiales d’or augmentent en 2026, alors que ce pourcentage était de 81 % en 2024 et de 52 % en 202111. Puisque des pays comme la Chine et le Brésil détiennent toujours moins de 10 % de leurs réserves en or, les données donnent à penser que les achats des banques centrales pourraient rester un facteur de soutien important.

Au sein du patrimoine privé, la pondération de l’or est inférieure d’environ 50 % aux niveaux observés il y a dix ans, ce qui laisse entrevoir la possibilité d’une hausse de la demande12. Au cours des dernières années, l’Inde et la Chine représentaient conjointement près de 60 % de la demande mondiale d’or destinée aux consommateurs, tandis que l’Amérique du Nord et l’Europe prises ensemble ne représentaient qu’environ 15 %. Ceci laisse croire que les ménages occidentaux disposent d’une marge de manœuvre pour alimenter la demande13. Cette sous-pondération se manifeste aussi dans les portefeuilles. Les produits aurifères négociés en bourse ne représentent qu’environ 0,17 % des actifs financiers privés américains et restent inférieurs aux sommets observés au début des années 201014.

Il convient de noter également l’émergence de nouveaux acheteurs d’or, dont les émetteurs de cryptomonnaies stables. Tether, le plus grand émetteur de cryptomonnaie stable au monde, a accumulé environ 140 tonnes d’or, soit l’équivalent de la 33e réserve d’or au monde15. Les cryptomonnaies stables représentent l’un des segments les plus prospères des monnaies numériques. Elles sont passées de 28 milliards de dollars en 2020 à plus de 280 milliards de dollars en 202516. Les prévisions de croissance ultérieure des cryptomonnaies stables vont de 1,9 billion de dollars d’ici 2030 (scénario de base) à 4 billions de dollars (scénario optimiste). La poursuite de la croissance des cryptomonnaies stables pourrait faire augmenter la demande d’or détenu par les émetteurs dans leurs réserves.

La demande d’argent provient de diverses utilisations du secteur industriel, allant des panneaux solaires aux centres de données de l’IA. La capacité informatique des centres informatiques mondiaux qui est passée d’environ 1 gigawatt en 2000 à près de 50 gigawatts aujourd’hui soutient l’expansion à grande échelle d’infrastructures informatiques requérant une grande consommation d’argent17. À l’avenir, on s’attend à ce que le rôle de l’argent dans les technologies du futur soutienne l’augmentation structurelle de la consommation dans le secteur industriel. La technologie solaire photovoltaïque représentait près de 29 % de la demande industrielle totale d’argent en 2024, contre 11 % en 2014. Tout comme les véhicules électriques et le développement des centres de données et des infrastructures d’IA, l’énergie solaire devrait rester l’un des principaux moteurs de la croissance de la demande d’argent jusqu’en 203018.

Les flux mettent aussi en évidence l’évolution de l’augmentation de la demande. Les produits aurifères négociés en bourse détiennent maintenant plus de 4 000 tonnes à l’échelle mondiale. En 2025, leur actif a augmenté d’environ 25 % pour atteindre plus de 650 milliards de dollars19.

Figure 3: La corrélation entre les actifs liés aux marchandises et les actions a diminué

Figure 3 La correlation entre les actifs lies aux marchandises et les actions a diminue

Source: Bloomberg, au 25 février 2026. Sur la base du rendement total mensuel en CAD de février 2024 à janvier 2026. Les rendements des indices ne tiennent compte ni des frais de gestion ni d’autres frais. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs. Notes supplémentaires pour la fi gure 3: Actions canadiennes: indice composé plafonné S&P/TSX; actionsaméricaines: indice S&P Total Market; actions des marchés développés internationaux: indice MSCI EAFE IMI;actions des marchés émergents: indice MSCI EM EmergingMarketsIMI; obligations canadiennes: indice desobligations universelles FTSE Canada; or: prix au comptant de l’or; argent: prix au comptant de l’argent;producteurs d’or: indice MSCI ACWI Select Gold MinersIMI ; producteurs d’argent: indice MSCI ACWI Select SilverMinersIMI ; producteurs de cuivre: indice STOXX Global Copper and MetalsMining; obligations américaines: indiceBloomberg US Aggregate

Quel rôle les métaux peuvent-ils jouer dans un portefeuille ?

Sur les marchés actuels, nous ne croyons pas que l’or et l’argent constituent de simples actifs défensifs. Ils peuvent offrir ensemble des placements distincts au sein d’un portefeuille : l’or est un élément de diversification stratégique et une réserve de valeur, tandis que l’argent est un métal à forte volatilité caractérisé par une forte demande du secteur industriel. Nous croyons que ces métaux précieux peuvent à la fois permettre de différencier le portefeuille et d’accroître la diversification dans un contexte de croissance à long terme.

L’or et l’argent peuvent jouer des rôles complémentaires au sein des portefeuilles.

  1. L’or a toujours servi de contrepoids stratégique, en particulier durant les replis du marché boursier, car ils présentent une corrélation faible, voire négative, avec les actions lorsque la diversification revêt toute son importance. Selon nous, l’or figure parmi les instruments de diversification les plus constants en période de tensions sur les marchés. Il est donc devenu un outil de portefeuille essentiel à une époque où les corrélations entre actions et obligations sont élevées.

  2. L’argent est plus volatil et plus cyclique. Bien qu’il n’ait pas toujours procuré les mêmes avantages que l’or, l’argent peut contribuer à améliorer la diversification au cours des cycles boursiers complets en offrant un meilleur potentiel de hausse pendant les périodes d’expansion économique, de reflation et de croissance industrielle20. Compte tenu de sa volatilité plus élevée, la pondération des placements dans l’argent dans un portefeuille a souvent été inférieure à celle de l’or21.

 L’or et l’argent peuvent aider les investisseurs qui cherchent un équilibre entre la résilience et les occasions en conjuguant la diversification et l’exposition à la demande structurelle à long terme.

FNB RBC et iShares correspondants

Or physique

CGL.C

iShares Gold Bullion ETF

CGL

iShares Gold Bullion ETF (CAD-Hedged)

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Argent physique

SVR.C

iShares Silver Bullion ETF

SVR

iShares Silver Bullion ETF (CAD-Hedged)

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Sociétés minières

XGD

iShares S&P/TSX Global Gold Index ETF

RGPM

Fonds mondial de métaux précieux RBC - séries FNB

XETM

iShares S7P/TSX Energy Transition Materials Index ETF

XMA

iShares S&P/TSX Capped Materials Index ETF

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Source:

1. Bloomberg. Indice des prix au comptant de l’or. Au 10 mars 2026.
2. World Gold Council. « Gold Demand Trends ». Au 5 février 2026.
3. Bloomberg. Indice des prix au comptant de l’argent. Au 10 mars 2026.
4. Bloomberg. Indice CBOE Gold ETF Volatility et indice Silver Dollar Spot. Au 10 mars 2026.
5. BlackRock. 2026 Gold & Gold Equity Outlook. Au 28 janvier 2026.
6. World Gold Council. Gold Demand Trends. Au 5 février 2026.
7. Bloomberg. Prix de l’or au comptant (XAU) et prix de l’argent au comptant (XAG). Au 28 janvier 2026.
8. Bloomberg. Indice S&P 500. Indice des obligations universelles FTSE Canada. Indice U.S. Aggregate Bond. Au 28 janvier 2026.
9. The Silver Institute. Au 28 janvier 2026.
10. Les pays non alignés désignent les pays qui ne sont pas fermement alignés sur les principaux blocs géopolitiques, en particulier les États-Unis et l’OTAN. BlackRock. 2026 Gold & Gold Equity Outlook. Au 28 janvier 2026.
11. BlackRock. 2026 Gold & Gold Equity Outlook. Au 28 janvier 2026.
12. BlackRock. 2026 Gold & Gold Equity Outlook. Au 28 janvier 2026.
13. World Gold Council. « Gold Demand Trends ». Au 5 février 2026.
14. The Economist. « What is driving gold’s relentless rally? » Au 27 janvier 2026.
15. Bloomberg. Analyse du prix au comptant de l’or et de l’argent ; avoirs aurifères de Tether. Au 28 janvier 2026.
16. Citigroup. Stablecoins 2030. Au 28 janvier 2026.
17. Oxford Economics, en collaboration avec The Silver Institute. Au 28 janvier 2026.
18. Solar photovoltaic (PV): Solar technology that directly converts sunlight into electricity using semiconductor cells. The Silver Institute. Au 28 janvier 2026.
19. The Economist. « What is driving gold’s relentless rally? » Au 27 janvier 2026.
20. Bloomberg. Prix au comptant de l’or (XAU) et de l’argent (XAG) ; rendement au fil des cycles économiques et sensibilité à la demande du secteur industriel. Au 28 janvier 2026.
21. BlackRock. Morningstar. Au 31 décembre 2025.

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Date de la publication originale: 27 février 2026. Mise à jour le 10 mars 2026


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