{{r.fundCode}} {{r.fundName}} {{r.series}} {{r.assetClass}}

Découvrez la nouvelle expérience numérique de RBC iShares.

Vous y trouverez tout ce qui concerne les FNB : stratégies de placement, produits, perspectives et plus encore.

.hero-subtitle{ width: 80%; } .hero-energy-lines { width: 70%; right: -10; bottom: -15; } @media (max-width: 575.98px) { .hero-energy-lines { background-size: 200% auto; width: 100%; } }
25 minutes pour lire Par Kristy Akullian, CFA, Cheffe, Placements stratégiques iShares – Amériques, BlackRock 09 janvier 2026

En voici les faits saillants :

• Nous prévoyons que 2026 sera marquée par une croissance supérieure à la tendance dans plusieurs grandes économies, parallèlement à un assouplissement de la politique monétaire et à une accélération de la productivité. Selon nous, ce contexte favorisera une prise de risque sélective.

• Ce marché exige également de nouveaux outils de constitution de portefeuilles, car la prédominance de l’intelligence artificielle (IA) présente des risques d’accroissement de la concentration et de modification des corrélations. Bien que l’IA demeure un thème à forte conviction, nous considérons aussi l’amélioration des données fondamentales dans d’autres sphères comme une occasion d’accroître la diversification.

• Nous prévoyons qu’au cours de l’année à venir, les investisseurs prendront des décisions de répartition de l’actif en fonction de la demande de revenu, qui peut provenir de l’ensemble du portefeuille : les titres de créance de marchés émergents, les actifs titrisés, les actions à dividendes et les stratégies fondées sur des options peuvent tous avoir leur importance.

Téléchargement : Guide de mise en œuvre de FNB – Perspectives de l’année 2026

Qu’est-ce qui dynamisera les marchés en 2026 ?

La nouvelle année s’amorce par une croissance économique supérieure à la tendance dans plusieurs grands pays, en plus d’un assouplissement de la politique monétaire et de l’accélération de la productivité. Nous croyons que ce contexte encourage la prise de risque, même si la faiblesse du marché du travail américain, les valorisations élevées et la future trajectoire incertaine des taux d’intérêt américains comportent des risques où la sélectivité est de mise.

L’intelligence artificielle (IA) demeure le thème dominant pour les investisseurs, car elle favorise une expansion à intensité capitalistique élevée, tout en stimulant la productivité et en préservant la vigueur des bénéfices. Avec les investissements déjà effectués dans les centres de données (plus de 500 milliards de dollars américains en 2025 seulement) et les nouveaux prévus, de l’ordre de 5 000 à 8 000 milliards de dollars américains dans l’ensemble de l’infrastructure consacrée à l’IA d’ici 2030, les dépenses en immobilisations sous-tendent non seulement les prévisions de bénéfices des sociétés, mais également celles de la croissance macroéconomique.1 Nous continuons de croire que ce développement n’en est qu’à ses balbutiements et qu’il continuera de stimuler la croissance au cours des trimestres et années à venir.

Néanmoins, le thème prépondérant de l’IA dans les portefeuilles des investisseurs présente des risques plus élevés de concentration et de corrélation. En grande partie propulsés par les rendements liés à l’IA, les indices boursiers américains ont atteint de nouveaux sommets et une concentration encore plus élevée : les dix plus grandes sociétés constituant l’indice S&P 500 représentent désormais plus de 40 % de sa capitalisation boursière.2 Nous croyons qu’une diversification personnalisée et ciblée sera une préoccupation centrale des investisseurs en 2026 et un facteur de motivation déterminant pour les flux financiers dans l’année à venir.

Aux États-Unis, la réduction des taux directeurs devrait favoriser les actifs à risque, mais posera de nouveaux défis pour les investisseurs qui cherchent des sources de revenus fiables. L’écart de rendement fiable prélevé sur les instruments à court terme semble suivre une tendance baissière. Pour de nombreux investisseurs, la production de revenu supplantera alors le choix d’une seule catégorie d’actifs. Ce changement est amplifié par le volume de capitaux non déployés, soit près de 9 100 milliards de dollars américains, qui sont investis dans des fonds du marché monétaire qui devront peut-être être réaffectés pour atteindre des objectifs de revenu à long terme.3

Globalement, les investisseurs qui entament l’année 2026 avec optimisme à l’égard des marchés sont plus nombreux que la moyenne (figure 1). La plupart de nos clients nord-américains qui ont répondu à notre dernier sondage se considèrent comme optimistes, et ceux-ci étaient les plus susceptibles de prendre des risques à l’égard des actions américaines (48 %) et des marchés émergents (24 %).4 Les investisseurs qui se considèrent comme pessimistes étaient plus susceptibles de se tourner vers les marchés développés étrangers (24 %) ou vers les placements alternatifs (24 %).

Figure 1 : Dans l’ensemble, les investisseurs se considèrent comme optimistes

Ce graphique semi-circulaire montre que les investisseurs sont généralement optimistes : la plupart d’entre eux affichent un sentiment neutre ou sont optimistes, alors que seuls quelques-uns d’entre eux se montrent pessimistes.

Source : Webinaire de BlackRockle 10 décembre 2025, illustration de la partie des 2 004 clients individuels ayant répondu à la question « Quel est votre appétit actuel pour le risque (1-5) ? »

Titres à revenu fixe

En 2025, les obligations ont repris leur rôle traditionnel de « stabilisateur » dans les portefeuilles, même si la relation entre les actions et les obligations demeure moins stable que lors des décennies précédentes.

Malgré cela, l’efficacité améliorée de la couverture a probablement été un facteur de motivation pour l’accroissement des pondérations. Les FNB de titres à revenu fixe ont connu une autre année record en 2025. Les flux totaux ont dépassé 42 milliards de dollars au Canada et 407 milliards de dollars américains aux États-Unis. Plus du tiers de ces fonds ont été investis dans des FNB de titres à revenu fixe à gestion active.5 Nous nous attendons à ce que ces tendances se poursuivent, car les investisseurs recherchent de plus en plus une gestion active pour affronter un contexte de marché plus complexe, alimenté par le bras de fer que se font les rendements des titres à revenu fixe qui demeurent intéressants, et les écarts de nombreuses catégories d’actifs qui demeurent à des niveaux historiquement serrés.6

Puisque la Banque du Canada devrait maintenir en grande partie son statu quo concernant les taux directeurs en 2026, nous entrevoyons des occasions pour les investisseurs canadiens de diversifier leurs placements à l’échelle mondiale afin d’obtenir du revenu de source obligataire dans d’autres secteurs. Une approche axée sur les titres à revenu fixe mondiaux peut être complémentaire aux placements en obligations canadiennes de base tout en offrant une meilleure diversification du portefeuille.

Aux États-Unis, sur le plan de la duration, nous privilégions toujours fortement le segment à moyen terme de la courbe des titres à revenu fixe. Dernièrement, les corrélations entre les actions et les obligations sont devenues moins positives pendant des périodes prolongées dans les segments à moyen terme de la courbe que pour les échéances beaucoup plus longues. Même s’il ne s’agit pas d’une couverture parfaite, cette partie de la courbe a contribué à la résilience en période de ralentissement de la croissance par le passé. En période de stabilité des taux (notre hypothèse de base pour 2026), c’était souvent le portage qui alimentait principalement les rendements des titres à revenu fixe.7 Nous sommes d’avis que le segment des échéances de trois à sept ans offre le profil de revenu le plus régulier, compte tenu de leurs courbes accentuées et de leurs taux réels toujours positifs.

Pour les titres de créance de sociétés, nous estimons que ce sont probablement le portage et le revenu qui stimuleront les rendements, puisque les écarts au début de 2026 sont faibles et que l’offre augmente.

Étant donné que les écarts de taux des titres américains de catégorie investissement avoisinent des creux historiques, les investisseurs pourraient, selon nous, trouver des valorisations plus intéressantes et des avantages sur le plan de la diversification dans les titres de créance américains à rendement élevé, les titres adossés à des créances hypothécaires (TACH) d’agences et les produits titrisés.8 Les données fondamentales des obligations à rendement élevé sont demeurées robustes, mais les écarts de l’indice sont inférieurs à 300 points de base, un cas survenu seulement pendant 5 % du temps depuis janvier 2000.9 Autrement dit, il se peut que les réserves pour faire face aux défaillances imprévues soient maigres. Compte tenu du retour à un cycle normal de crédit aux États-Unis après une longue période de répression financière, nous nous attendons à davantage de divergences particulières dans l’univers des titres à rendement élevé. La gestion active et les approches systématiques peuvent s’avérer utiles pour repérer les occasions relatives sur les marchés de titres de créance encombrés.

Les marchés émergents demeurent une source intéressante de revenu, avec des données fondamentales encourageantes et des positions techniques claires, même après une excellente année 2025.

Nous prévoyons une dépréciation du dollar américain, une réduction des taux dans les marchés développés, une amélioration des conditions financières mondiales ainsi que des bilans des pays souverains et des politiques budgétaires prudentes pour soutenir les titres de créance des marchés émergents en monnaie forte et en monnaie locale. En outre, nous nous attendons à ce que l’offre nouvelle, qui est gérable, et les entrées de fonds modestes contribuent à un resserrement progressif des écarts. À notre avis, les titres de créance des marchés émergents pourraient constituer une solution de rechange intéressante et moins prisée que les produits américains sur écart. Au cours de la dernière année, les titres de créance des marchés émergents ont produit un rendement en revenu ajusté au risque supérieur à celui des titres de créance de sociétés canadiennes et américaines (figure 2).

Figure 2 : Rendements ajustés au risque pour certains secteurs de titres à revenu fixe au cours de la dernière année

Ce graphique à barres montre que les segments à revenu fixe présentant un risque plus élevé ont affiché de meilleurs rendements ajustés au risque au cours de l’année écoulée. Les titres de créance des marchés émergents et les obligations américaines à rendement élevé se classent en tête comparativement aux obligations d’État et aux obligations globales de base qui, elles, affichent les rendements les plus faibles, sur une base ajustée au risque.

Source : Bloomberg, au 31 décembre 2025. Rendement/risque : rendement total sur un an divisé par l’écart type sur un an. Dans les catégories autres que canadiennes, un taux de 1,5 % a été déduit du rendement pour tenir compte du coût de la couverture du risque de change. Les catégories sont représentées par les indices et les fonds suivants : Gouvernement du Canada : indice Bloomberg Canada Aggregate – Government ; obligations canadiennes en général : indice Bloomberg Canada Aggregate ; titres du Trésor américain : indice Bloomberg US Treasury; TACH américains : indice Bloomberg US MBS ; titres de créance américains de catégorie investissement : indice Bloomberg US Corporate ; obligations de sociétés canadiennes : indice Bloomberg Canada Aggregate – Corporate ; titres de créance de sociétés américaines à rendement élevé : indice Bloomberg US Corporate High Yield ; titres de créance des marchés émergents : indice Bloomberg EM USD Aggregate. Les rendements des indices sont fournis à titre indicatif seulement. Les rendements des indices ne tiennent pas compte des frais de gestion ou d’autres frais. Les indices ne sont pas gérés, et il n’est pas possible d’investir directement dans un indice. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs.

FNB connexes

XSMB iShares Core Canadian Short-Mid Term Universe Bond Index ETF

XSB iShares Core Canadian Short Term Bond Index ETF

RCOR Portefeuille d’obligations essentielles RBC

XFLX iShares Flexible Monthly Income ETF (CAD-Hedged)

XEB iShares J.P. Morgan USD Emerging Markets Bond Index (CAD-Hedged)

.table-secondary-custom { background-color: #e2e3e5 !important; }

« En ce qui concerne les taux, après une période désastreuse allant de 2022 au début 2025, la duration a commencé à offrir une couverture plus efficace, car nous avons maintenant retrouvé des temps plus “normaux” où l’industrie constitue une nouvelle “épine dorsale”. Une partie du risque lié aux taux d’intérêt est devenue maintenant raisonnable pour un portefeuille aujourd’hui, et même plus tard sur la courbe de rendement. »

Rick Rieder, chef des placements, Titres mondiaux à revenu fixe, et chef, Répartition mondiale, BlackRock

Actions canadiennes

Dans l'ensemble, nous restons neutres à l'égard des actions canadiennes, privilégiant les régions où l'adoption de l'intelligence artificielle et la dynamique des bénéfices progressent plus rapidement.

L’économie canadienne amorce 2026 avec des prévisions de croissance modeste, après une période de ralentissement à mesure que le marché du travail commence à s’apaiser. La Banque du Canada a abaissé son taux directeur à 2,25 %. Elle continue de privilégier une approche prudente et fondée sur les données qui, d’après les cours du marché et les prévisions générales des économistes, pourrait contribuer à son statu quo général concernant les taux directeurs pendant la majeure partie de 2026.10

Les conditions du marché du travail se sont affaiblies après avoir fait preuve de robustesse, car la croissance de l’emploi a ralenti dans un contexte d’expansion démographique rapide. Au cours de la dernière année, le taux de chômage a augmenté pour atteindre une fourchette moyenne oscillant autour de 6 %, ce qui indique un éventuel relâchement des tensions sur le marché du travail.11 Cette tendance devrait contribuer à contenir les pressions salariales et à favoriser la stabilité de la politique, mais elle annonce aussi potentiellement un contexte plus restreint pour l’activité économique axée sur le marché intérieur.12

Dans ce contexte, la croissance des bénéfices des sociétés canadiennes devrait être plus modérée que celle des marchés mondiaux davantage axés sur la croissance. Le marché boursier canadien reste fortement concentré dans les secteurs de la finance, de l’énergie et des matières qui représentent ensemble environ 60 % de la capitalisation boursière totale de l’indice. Il est donc plus sensible aux taux d’intérêt, aux prix des marchandises et à la dynamique du commerce mondial qu’à la croissance mondiale axée sur l’IA.13 L’énergie et les matières ont profité de la demande résiliente et de la discipline de l’offre en 2025, mais les prévisions seront probablement plus équilibrées en 2026 si les prix des marchandises se stabilisent.14 L’assouplissement de la politique monétaire et l’activité accrue sur les marchés des capitaux pourraient être bénéfiques au secteur de la finance, tandis que l’endettement élevé des ménages demeure un point important à prendre en considération.15

FNB connexes

XIC iShares Core S&P/TSX Capped Composite Index ETF

XDIV iShares Core MSCI Canadian Quality Dividend Index ETF

.table-secondary-custom { background-color: #e2e3e5 !important; }

Actions américaines

Nous demeurons très convaincus quant à l’effet de l’IA sur les actions américaines, mais certains segments non liés à l’IA commencent aussi à retenir notre attention à mesure que les données fondamentales s’améliorent.

La croissance des bénéfices dans l’ensemble du S&P 500 s’est considérablement renforcée en 2025, ce qui offre un large éventail d’occasions aux investisseurs dans l’ensemble des actions américaines. Nous nous appuyons sur deux points de vue :

1. L’IA n’en est encore qu’aux balbutiements de l’essor des centres de données

L’IA reste notre principal thème de placement en actions, car nous croyons que le marché continue de sous-estimer les occasions offertes par l’essor de centres de données liés à l’IA. Dans l’ensemble, nous croyons que les titres liés à l’IA ont le potentiel de reprendre les rênes cette année. Depuis le lancement de l’assistant virtuel alimenté par l’IA, ChatGPT, les actions des sociétés liées à l’IA ont connu une croissance des bénéfices nettement plus rapide que celle de leurs homologues non liés à l’IA : les 46 actions de l’indice S&P 500 qui, selon nous, sont liées à l’IA, ont vu leur bénéfice annuel net total augmenter de 30 % de 2023 à 2025, alors que celui-ci n’était que de 3 % pour les autres sociétés non liées à l’IA constituant l’indice.16 À notre avis, la croissance dynamique des bénéfices supérieure à la moyenne peut se poursuivre en 2026, car l’essor des infrastructures d’IA n’en est encore qu’à ses débuts. Malgré de solides données fondamentales, les actions liées à l’IA ont vu leurs rendements très épars également évoluer en dents de scie. En 2025, 44 des 46 actions liées à l’IA ont connu un repli d’au moins 20 %. Quoi qu’il en soit, 19 d’entre elles ont réussi à dégager un rendement annuel total de plus de 20 %. Dans le même temps toutefois, douze actions de l’indice S&P 500 liées à l’IA ont dégagé des rendements négatifs en 2025. Nous nous attendons à ce que la volatilité et la dispersion demeurent des facteurs persistants en 2026, tant que les gagnants et les perdants dans le thème de l’IA continuent de se faire connaître.17

Figure 3 : Malgré des rendements solides en 2025, les actions liées à l’IA sont devenues meilleur marché

Ce graphique à barres empilées montre que les actions liées à l’IA ont généré des rendements totaux plus élevés en 2025 que les actions des sociétés non liées à l’IA, principalement grâce à la croissance des bénéfices, même si les valorisations ont diminué. En revanche, les actions des sociétés non liées à l’IA ont enregistré des rendements plus modestes, la croissance des bénéfices et l’évolution des multiples de valorisation ayant eu un apport moindre.

Source : Données Bloomberg au 31 décembre 2025. Les sociétés liées à l’IA et celles qui ne le sont pas sont représentées par un panier personnalisé par Placements stratégiques, Produits, Solutions mondiales. Les sociétés liées à l’IA représentent 46 sociétés de l’indice S&P 500. Les sociétés non liées à l’IA sont les sociétés autres que celles liées à l’IA qui constituent l’indice S&P 500. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs.

Sur la base des données récentes, nous nous attendons à ce qu’un montant de plus de 700 milliards de dollars américains soit consacré à l’infrastructure d’IA en 2026 à mesure que les fournisseurs de services infonuagiques à très grande échelle, les entités souveraines, les grandes entreprises, les fournisseurs de services néo-infonuagiques et les laboratoires d’IA construiront des centres de données d’IA de plus en plus grands pouvant fabriquer des « jetons d’IA », soit des unités de données utilisées par les modèles d’IA pour générer des renseignements.18

La portée et la complexité des renseignements créés augmentent de façon exponentielle, alors que l’IA agentique et les systèmes qui traitent plusieurs types de données deviennent plus performants. Jusqu’à présent, la plupart des personnes qui ont utilisé l’IA ont interagi avec des assistants virtuels textuels, qui utilisent peu de puissance de calcul par rapport à d’autres utilisations de l’IA, p. ex., la production d’images et de vidéos, les systèmes agentiques et la robotique. Ces cas d’usage plus complexes (p. ex., les taxis autonomes) en sont à leurs balbutiements, mais connaissent une expansion rapide.19 Selon nous, 2026 sera marquée par de nouveaux progrès technologiques, avec de nouvelles capacités et des gains de productivité rendus possibles par l’entraînement de plus grands modèles d’IA sur les puces d’aujourd’hui les plus avancées.

2. En dehors de l’IA : L’amélioration des données fondamentales se généralise dans l’ensemble des actions américaines

Le second semestre de 2025 a montré des signes de généralisation, tant sur le plan des rendements que de la croissance des bénéfices. Les onze secteurs du S&P 500 ont enregistré des gains annuels, un phénomène rare depuis quelques années.20 Les cinq plus grosses pondérations du S&P 500 ont contribué à 29 % du gain de 11 % de l’indice au deuxième semestre de 2025.21 Depuis 2020, les cinq titres les plus performants ont produit 45 % des rendements annuels.22

La croissance des bénéfices non liée au thème de l’IA s’est considérablement raffermie au troisième trimestre. Dix des onze secteurs ont dépassé les prévisions d’avant la saison pour le troisième trimestre, et l’action médiane de l’indice S&P 500 a enregistré sa plus forte croissance du bénéfice par action (BPA) en quatre ans. Sur la base de l’indice S&P 500, exception faite des secteurs de la technologie et des communications, la croissance du BPA sur douze mois s’est accélérée pour atteindre 12 % au troisième trimestre, alors qu’elle atteignait seulement 3 % au deuxième trimestre.23 Selon nous, bien que ce niveau soit encore à la traîne de la croissance pour les services de technologie et de communication (24 %), le rythme des changements soutient une inflexion positive des données fondamentales pour les titres non liés à l’IA. Il est important de noter que le rendement du marché reflète rarement le niveau de croissance des bénéfices. Les rendements sont souvent plus sensibles à l’évolution des attentes. Examinons l’an dernier : le rendement hebdomadaire médian de l’indice S&P 500 a été positif durant les semaines de révision à la hausse nette des prévisions de BPA et négatif pendant les semaines de révision à la baisse.24

Figure 4 : L’écart entre les titres de croissance et ceux de valeur se resserre

Ce graphique à barres compare la croissance des bénéfices d’une année sur l’autre pour le S&P 500, le S&P Growth et le S&P Value de 2024 à 2026, illustrant la forte performance des titres de croissance et l’amélioration progressive des bénéfices des titres de valeur au fil du temps.

Sources: BlackRock, Bloomberg et Refinitiv. Les titres de croissance S&P sont représentés par l’indice S&P 500 Growth et les titres de valeur S&P, par l’indice S&P 500 Value. Au 9 décembre 2025. Les astérisques représentent les prévisions au 9 décembre 2025. Il se peut que les estimations prospectives ne se concrétisent pas. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs.

Ce contexte soutient nos perspectives générales pour le marché boursier américain : L’IA reste pour nous très convaincante, mais notre optimisme augmente également ailleurs.

Premièrement, nous voyons dans les titres de valeur en général l’occasion d’offrir une diversification au sein des actions américaines, car l’amélioration des données fondamentales se généralise au-delà du complexe des titres de croissance axés sur l’IA. Les prévisions laissent entrevoir une poursuite de l’élan : Les actions de croissance continuent de tirer les rênes, mais l’écart par rapport aux actions de valeur se resserrera considérablement en 2026, car ces dernières devraient offrir leur première croissance des bénéfices supérieure à 10 % ces dernières années (figure 5). Les actions de sociétés nord-américaines à faible valorisation et, plus généralement, les actions américaines offrent un moyen simple de participer à l'élargissement continu de la croissance des bénéfices au-delà des grandes capitalisations boursières.

Deuxièmement, nous voyons les occasions que présentent certains secteurs tactiques : nous nous attendons à ce que les sociétés aurifères profitent de la stabilité des prix de l’or et de la baisse des taux réels aux États-Unis. Ce scénario concorde avec nos perspectives d’une politique plus accommodante de la Réserve fédérale américaine au premier semestre de 2026. Nous apprécions également le secteur de la finance en raison d’une accentuation de la courbe des taux, de nouvelles fusions et acquisitions et d’émissions obligataires, ainsi que de bénéfices favorables, étant donné que toutes les industries du secteur devraient afficher une croissance du BPA au cours de la prochaine année.25

FNB connexes

XUS iShares Core S&P 500 Index ETF

XSP iShares Core S&P 500 Index ETF (CAD-Hedged)

XQQU iShares NASDAQ 100 Index ETF

XQQ iShares NASDAQ 100 Index ETF (CAD-Hedged)

XUSC iShares S&P 500 3% Capped Index ETF

XMC iShares S&P U.S. Mid-Cap Index ETF

RNAV Fonds nord-américain de valeur RBC

XUSF iShares S&P U.S. Financials Index ETF

XGD iShares S&P/TSX Global Gold Index ETF

.table-secondary-custom { background-color: #e2e3e5 !important; }

« Nous croyons que les bénéfices de nombreuses sociétés qui tirent parti de l’IA justifient aujourd’hui leurs cours plus élevés. En fait, c’est la croissance des bénéfices (et non l’expansion des ratios) qui stimule leurs rendements. »

Carrie King, Global CIO, BlackRock Fundamental Equities

Actions internationales

La situation des placements mondiaux évolue après une forte progression des marchés internationaux en 2025.

L’abandon des placements aux États-Unis risque d’être coûteux. Nous croyons donc que les investisseurs se concentrent sur les marchés internationaux qui présentent une croissance des bénéfices crédible, une amélioration des données macroéconomiques fondamentales et une meilleure diversification par rapport aux portefeuilles présentant désormais une forte concentration dans les titres de croissance américains et les actions axées sur l’IA.

Nous entrevoyons deux occasions pour les actions internationales au cours de l’année à venir.

1. Diversification des opérations dans le domaine de l’IA

Nous croyons que les marchés émergents asiatiques peuvent offrir une importante source de croissance des bénéfices et de différenciation au sein de l’IA. Les marchés émergents ont entamé une reprise cyclique d’activité et représentent maintenant environ 41 % du PIB nominal mondial, grâce à l’assouplissement des conditions financières et à la reprise des exportations.26 Selon nous, les marchés émergents asiatiques présentent les meilleures occasions : ils offrent un accès direct à l’essor mondial de l’IA et les prévisions de croissance des bénéfices les plus élevées, ainsi que des données fondamentales intéressantes.

  • C’est le marché boursier sud-coréen qui nous convainc le plus. Il bénéficie de l’optimisme des investisseurs, de l’élan des bénéfices et des révisions à la hausse des BPA, et les titres se négocient à environ 7 % en dessous de leur ratio C/B moyen sur dix ans.27

  • Les pays dont les prévisions de BPA sur douze mois sont de bon augure sont Taïwan (20 %), et la Chine (11 %).28

Figure 5 : La croissance des bénéfices dans certains marchés émergents est stimulée par les secteurs associés à l’IA

Ce graphique à barres compare la croissance des bénéfices prévisionnels dans certains secteurs des marchés émergents, mettant en évidence une croissance nettement plus élevée dans les secteurs associés à l’IA par rapport aux marchés émergents et développés dans leur ensemble.

Source : LSEG Refinitiv, au 8 décembre 2025. Les secteurs des marchés émergents sont classés par IBES ; les marchés développés sont représentés par l’indice MSCI EAFE et les marchés émergents, par l’indice MSCI Emerging Markets. Les secteurs liés à l’IA sont sélectionnés dès lors que les principaux constituants soit développent des outils et des systèmes d’IA soit recourent à l’IA pour transformer leurs activités, leurs services et leur efficacité. Il se peut que les estimations prospectives ne se concrétisent pas.

Les marchés émergents d’Asie viennent compléter les sociétés américaines dominantes à mégacapitalisation par des bénéficiaires à un stade antérieur, axés sur la capacité.

Le leadership des États-Unis repose sur le développement de modèles, la conception de puces, les plateformes infonuagiques et les logiciels d’entreprise. Le leadership de l’Asie est lié à la fabrication de semi-conducteurs, aux infrastructures énergétiques et au déploiement de modèles rentables. Les données mettent cette distinction en évidence :

  • La Chine, le plus grand des marchés émergents asiatiques, est davantage axée sur les applications : les fournisseurs de plateformes et d’Internet ont généré environ 50 % du rendement du marché en 2025. Des modèles récents accentuent cette divergence.29 En décembre, la société chinoise d’IA, DeepSeek, a dévoilé deux modèles à code source libre améliorés qui auraient été entraînés à un coût environ 25 fois inférieur à celui des modèles GPT-5. Voilà qui témoigne des progrès de la Chine dans le développement de modèles efficaces.30

  • Les semi-conducteurs représentent environ 65 % du marché boursier de Taïwan (et 77 % du rendement en 2025) et près de 50 % du marché coréen (soit 55 % du rendement en 2025), soit les placements suivants en importance au sein des marchés émergents d’Asie.31

2. Diversification en dehors du domaine de l’IA

Bien que la croissance dans les marchés développés ait été à la traîne de celle des marchés émergents, de nombreuses bourses des marchés développés affichent une pondération plus élevée dans les secteurs axés sur la valeur, offrant un potentiel de diversification par rapport à la concentration axée sur l’IA. Le contexte politique est favorable à la sélectivité : nous ne nous attendons pas à ce que les mesures d’assouplissement budgétaire ou monétaire procurent le même dynamisme à tous les secteurs des marchés développés.

Les actions à dividendes peuvent aussi servir de couvertures potentielles en cas de liquidation des actions liées à l’IA. Leur composante de valeur et la faible volatilité de leurs bénéfices peuvent contribuer à contrebalancer les placements à long terme dans l’IA. En particulier, les sociétés internationales qui versent des dividendes peuvent offrir une stabilité du revenu et une diversification sectorielle alors que les rendements récents des actions américaines sont largement attribuables à un groupe relativement restreint de bénéficiaires de l’IA.

Un récent sondage montre que notre clientèle cherche de plus en plus à diversifier son portefeuille à l’échelle internationale (38 %), parallèlement aux catégories d’actifs traditionnelles telles que les placements alternatifs et les marchés privés. 32

Figure 6 : Trois principaux secteurs par marché, selon la pondération

Ce tableau montre que les pondérations sectorielles varient selon les marchés, les banques et les secteurs liés à la technologie y occupant une place importante. Les semiconducteurs et le matériel technologique sont particulièrement fortement pondérés en Asie, à l’exception du Japon, de Taïwan et de la Corée du Sud, tandis que les banques continuent d’occuper une place prépondérante tant dans les marchés émergents que dans les marchés développés.

Source : Bloomberg, au 8 décembre 2025. Les régions sont représentées par l’indice MSCI correspondant et les groupes sectoriels, par lessecteurs de la norme GICS.

FNB connexes

XEC iShares Core MSCI Emerging Markets IMI Index ETF

XCH iShares China Index ETF

XEF iShares Core MSCI EAFE IMI Index ETF

RID FNB quantitatif leaders de dividendes EAEO RBC

.table-secondary-custom { background-color: #e2e3e5 !important; }

« L’excellent rendement des actions internationales a été sous-estimé en 2025. Bien entendu, un rendement robuste ne garantit pas l’avenir, mais nous voyons de nombreuses raisons pour lesquelles les actions internationales pourraient prospérer à nouveau en 2026. »

Helen Jewell, cheffe des placements – International, Actions fondamentales, BlackRock

Perspectives des portefeuilles

Selon nous, les défis les plus urgents auxquels seront confrontés les portefeuilles en 2026 seront la production d’un revenu fiable et la mise en œuvre d’une diversification ciblée. La diminution des rendements des liquidités pourrait entraver le revenu, tandis que la diversification devient dès lors urgente en raison du rôle croissant que joue le thème de l’IA au sein des portefeuilles. Nous présentons plusieurs approches envisageables pour relever ces défis importants.

Revenu : À la recherche d’un revenu de portefeuille alors que la faiblesse des taux prévaut

En 2026, les investisseurs connaîtront une structure différente de revenu puisque les marchés connaîtront des baisses de taux et que des banques centrales, p. ex., la Fed aux États-Unis, devraient poursuivre leur cycle de réduction des taux.33

Les rendements élevés des fonds du marché monétaire et des autres instruments assimilés à des liquidités chutent dans la foulée de la réduction des taux directeurs. Étant donné qu’un volume sans précédent de capitaux reste concentré dans les liquidités, la génération de revenu devient de plus en plus prioritaire pour les portefeuilles.

Les actions à dividendes peuvent fournir des flux de trésorerie tenant compte de l’inflation et une plus grande exposition aux secteurs défensifs. Ceci peut contribuer à contrebalancer les placements dans l’IA axés sur la croissance dans les portefeuilles.

Les stratégies de revenu d’options offrent aux investisseurs une source distincte de rendements, car elles cherchent à bénéficier de la prime de risque liée à la volatilité grâce à la vente d’options d’achat couvertes. Elles génèrent ainsi un revenu, tout en conservant une certaine exposition au potentiel de croissance à long terme des marchés boursiers.

FNB connexes

XDIV iShares Core MSCI Canadian Quality Dividend Index ETF

RCD FNB quantitatif leaders de dividendes canadiens RBC

RCDC FNB options d’achat couvertes en dividendes canadiens RBC

RUDC FNB options d’achat couvertes en dividendes américains RBC

.table-secondary-custom { background-color: #e2e3e5 !important; }

Diversification : recherche de diversification dans un marché plus concentré qui est axé sur l’IA

De nombreux investisseurs réfléchissent au rôle de l’IA dans leurs portefeuilles, qu’ils aient intentionnellement investi dans ce thème ou non.34 Une poignée de sociétés à mégacapitalisation du secteur de la technologie et de l’IA sont à l’origine d’une part démesurée du rendement de l’indice S&P 500 de ces dernières années, et ces sociétés représentent maintenant 38 % des sociétés de l’indice.35 En raison de cette évolution, de nombreux investisseurs, même ceux qui n’investissent pas explicitement dans l’IA, sont plus exposés qu’ils ne le croient aux mêmes facteurs qui sous-tendent la croissance et l’innovation.

Gérer la concentration des actions américaines : Le FNB « iShares S&P 500 3% Capped Index ETF » (XUSC) convient aux investisseurs qui souhaitent maintenir leurs placements dans des sociétés américaines de premier plan tout en gérant la concentration des sociétés à mégacapitalisation. Il investit dans toutes les sociétés faisant partie du S&P 500, tout en limitant la pondération de chaque titre à 3 %. Les investisseurs peuvent ainsi conserver la part de leurs placements dans les actions de sociétés américaines à grande capitalisation tout en atténuant les inquiétudes potentielles concernant la concentration de certaines actions et la domination sectorielle.

Accroître la diversification dans d’autres catégories d’actifs que les actions : Les investisseurs peuvent mieux diversifier leur portefeuille en intégrant des actifs faiblement corrélés aux actions traditionnelles, p. ex., les titres à revenu fixe et certains actifs alternatifs tels que l’or, qui peuvent constituer des sources de rendement complémentaires. Les infrastructures, grâce à leur profil axé sur la création de valeur et à leurs flux de trésorerie indexés sur l'inflation, peuvent également apporter des avantages en termes de diversification.

L’or a bondi de 65 % en 2025, grâce à la demande persistante des banques centrales et aux achats tactiques des investisseurs individuels.36 Bien que la demande des investisseurs individuels soit volatile, nous continuons de constater un soutien structurel des prix dans un contexte de réorientation des réserves des banques centrales et de viabilité budgétaire aux États-Unis.

FNB connexes

XUSC iShares S&P 500 3% Capped Index ETF

XSPC iShares S&P 500 3% Capped Index ETF (CAD-Hedged)

CIF iShares Global Infrastructure Index ETF

XBB iShares Core Canadian Universe Bond Index ETF

CGL.C iShares Gold Bullion ETF

CGL iShares Gold Bullion ETF (CAD-Hedged)

.table-secondary-custom { background-color: #e2e3e5 !important; }

Résumé des Idées de mise en œuvre de FNB

Canadian equities

base et revenus

U.S. equities

Grande capitalisation

Au-delà des grandes capitalisations

International equities

Marchés émergents

Marchés développés internationaux

Style and sector equities

Styles et secteurs

Fixed Income

Obligations principales

Revenu

Alternatives

Revenu basé sur des options

Or physique

Authors

Investment Strategy

Kristy Akullian, CFA – cheffe, Placements stratégiques iShares

David Jones Jasmine Fan, CFA

Samuel McClellan, CFA

Faye Witherall

Jon Angel

Annie Khanna

John Huebner

Gargi Chaudhuri – stratégiste en chef, Placements, et stratégiste, Portefeuilles, Amériques

Canada Fixed Income Strategy

Rachel Siu – cheffe, Titres canadiens à revenu fixe

Ross Pastman

Jennifer Li

1. Agence internationale de l’énergie, citation tirée du rapport World Energy Outlook, publié le 12 novembre 2025.
2. Calculs de BlackRockfondés sur les données de Bloomberg, au 8 décembre 2025.
3. EPFR, au 8 décembre 2025.
4. Appel clientèle nord-américaine de BlackRock du 11 novembre 2025. L’analyse du sondage comprend les résultats de plus de 1 500 clients inscrits.
5. Flux des FNB canadiens provenant de Markit, où les groupes de FNB sont établis par BlackRock. Données au 31 décembre 2025. Les flux des FNB américains proviennent de Bloomberg, et les groupes de FNB sont établis par BlackRock. Données au 23 décembre 2025.
6. Bloomberg, au 30 novembre 2025. Pour en savoir plus, voir les flux révélateurs de BlackRock, publiés en décembre 2025.
7. Eugene F. Fama, « Term Premiums in Bond Returns », Journal of Financial Economics 13, no 4 (1984) : 529–546.
8. Bloomberg, indice ICE U.S. Corporate en date de décembre 2025.
9. J.P. Morgan, en date de déc. 2025. Un point de base représente un centième d’un point de pourcentage.
10. Banque du Canada, décision relative au taux directeur et Rapport sur la politique monétaire, 11 décembre 2025. Prix du marché des swaps indexés sur le taux à un jour, 13 décembre 2025.
11. Statistique Canada, Enquête sur la population active pour novembre 2025, publiée le 6 décembre 2025.
12. Banque du Canada, Enquête sur les perspectives des entreprises et Rapport sur la politique monétaire, décembre 2025.
13. Indice MSCI Canada ; Indices S&P Dow Jones, données sectorielles pondérées, 31 décembre 2025.
14. Agence internationale de l’énergie, Oil Market Report, novembre 2025.
15. Banque du Canada, Revue du système financier, décembre 2025.
16. BlackRock, Bloomberg. Les sociétés liées à l’IA et celles qui ne le sont pas sont représentées par un panier personnalisé par Placements stratégiques, Produits, Solutions mondiales. Les sociétés liées à l’IA représentent 46 sociétés de l’indice S&P 500. Les sociétés non liées à l’IA sont les sociétés autres que celles liées à l’IA qui constituent l’indice S&P 500. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs. Au 22 décembre 2025.
17. Bloomberg, au 23 décembre 2025.
18 Actions fondamentales, BlackRock, en date de décembre 2025. 19 Bloomberg News, «Waymo Expansion Sees to Make Robotaxis Relevant », 26 déc. 2025. 20Bloomberg, BlackRock. Secteurs définis au sens de la classification GICS, au 23 décembre 2025.
19. Bloomberg News, «Waymo Expansion Sees to Make Robotaxis Relevant », 26 déc. 2025.
20. Bloomberg, BlackRock. Secteurs définis au sens de la classification GICS, au 23 décembre 2025.
21. Bloomberg, BlackRock. Les cinq principales pondérations (déterminées par la capitalisation boursière) et l’apport au rendement déterminé par l’écran Contribution to Return de Bloomberg. Le « deuxième semestre » représente les rendements du 1er juillet au 8 décembre 2025.
22. Bloomberg, BlackRock. Les cinq principales pondérations (déterminées par la capitalisation boursière) et l’apport au rendement déterminé par l’écran Contribution to Return de Bloomberg. Le chiffre représente une moyenne en 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024, au 8 décembre 2025. Les rendements des indices sont fournis à titre indicatif seulement et ne représentent pas les rendements réels des fonds. Les rendements des indices ne tiennent pas compte des frais de gestion ou d’autres frais. Les indices ne sont pas gérés, et il n’est pas possible d’investir directement dans un indice. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs.
23. Bloomberg, BlackRock. Groupes excluant les secteurs de la technologie et des communications selon la définition de Bloomberg Intelligence, au 8 décembre 2025.
24. Bloomberg, BlackRock. Les prévisions du BPA sont celles déterminées par Bloomberg. Le taux net de révision des bénéfices est calculé comme suit : (révisions positives – révisions négatives)/révisions totales. La période rétroactive s’étend du 1er janvier 2025 au 17 décembre 2025. Au 17 décembre 2025.
25. Bloomberg, BlackRock. Prévisions du BPA établies par Bloomberg Intelligence. Au 17 décembre 2025.
26. Bloomberg, au 8 décembre 2025.
27. Bloomberg, au 23 décembre 2025. La Corée du Sud est représentée par l’indice MSCI Korea. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs. Il se peut que les estimations prospectives ne se concrétisent pas.
28. Bloomberg, au 23 décembre 2025. Taïwan est représenté par l’indice MSCI Taiwan. La Chine est représentée par l’indice MSCI China. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs. Il se peut que les estimations prospectives ne se concrétisent pas.
29. Bloomberg, au 8 décembre 2025. La Chine est représentée par l’indice MSCI China. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs. Il se peut que les estimations prospectives ne se concrétisent pas.
30. Bloomberg, au 8 décembre 2025.
31. Bloomberg, au 8 décembre 2025. La Corée du Sud est représentée par l’indice MSCI Korea. Taïwan est représentée par l’indice MSCI Taiwan. Le rendement des indices n’est présenté qu’à titre d’exemple. Les rendements des indices ne tiennent pas compte des frais de gestion ou d’autres frais. Les indices ne sont pas gérés, et il n’est pas possible d’investir directement dans un indice. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs.
32. Renseignements de sondages provenant de Placements et solutions de portefeuille, BlackRock. Pourcentage fondé sur un sondage mené auprès de 265 répondants nord-américains individuels, au 9 décembre 2025. 38 % des répondants étaient représentés par 22,3 % des répondants qui ont choisi les marchés émergents et 17,7 % qui ont choisi les marchés développés.
33. Bloomberg, réductions de taux directeur représentées par les contrats à terme sur les fonds fédéraux. Au 19 décembre 2025.
34. Les « principaux indices boursiers de référence » désignent les indices constitués de sociétés américaines à grande capitalisation les plus suivis, notamment le S&P 500, le Nasdaq-100 et l’indice Russell 1000 Growth, qui traduisent ensemble le rendement des acteurs dominants sur le marché boursier américain.
35. Bloomberg, au 9 décembre 2025. La pondération correspond à la part de marché des dix principales sociétés axées sur la technologie dans l’indice S&P 500.
36. Bloomberg ; l’or est représenté par le prix au comptant de l’or Bloomberg, au 31 décembre 2025.

Que pouvons-nous faire pour vous ?

L’alliance RBC iShares offre une gamme inégalée de solutions de FNB, un service à la clientèle exceptionnel et une expertise en placement de premier ordre, et ce, partout dans le monde.

Conseillers : Communiquez avec votre équipe de vente attitrée pour avoir accès aux ressources sur les portefeuilles – Cliquez ici pour ouvrir une session.

Investisseurs : Explorez les différentes façons d’investir dans des FNB.

document.addEventListener("DOMContentLoaded", function() { let wrapper = document.querySelector('div[data-location="insight-article-additional-resources"]'); if (wrapper) { let liElements = wrapper.querySelectorAll('.link-card-item'); console.log('liElements', liElements) liElements.forEach(function(liElement) { liElement.classList.remove('col-xl-3'); liElement.classList.add('col-xl-4'); }); } })

Déclarations

Les placements comportent des risques, y compris celui de perdre le capital investi.


La gamme de l’alliance RBC iShares comprend des FNB RBC gérés par RBC Gestion mondiale d’actifs Inc. et des FNB iShares gérés par Gestion d’actifs BlackRock Canada Limitée (« BlackRock Canada »). Les placements dans des fonds négociés en bourse (FNB) peuvent entraîner des commissions, des commissions de suivi ainsi que des frais et dépenses de gestion. Veuillez lire le prospectus pertinent avant d’investir. Les FNB ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leurs rendements antérieurs ne se répètent pas nécessairement. Les décisions concernant la fiscalité, les placements ou d’autres matières devraient seulement être prises, le cas échéant, à la lumière des conseils d’un professionnel qualifié. 


Les FNB iShares ne sont pas liés à, ni commandités, parrainés, émis, vendus ou promus par Bloomberg Finance L.P. et ses sociétés affiliées, y compris Bloomberg Index Services Limited (« Bloomberg »), Cohen & Steers Capital Management Inc., London Stock Exchange Group plc et les entreprises de son groupe (« LSE Group »), ICE Data Indices, LLC, ICE Benchmark Administration Limited, Jantzi Research Inc., Markit Indices Limited, Morningstar Inc., MSCI Inc., MSCI ESG Research et Bloomberg, NASDAQ OMX Group Inc., NYSE FactSet ou S&P Dow Jones Indices LLC. (« S&P »). Aucune de ces sociétés ne fait de déclaration quant à l’opportunité d’investir dans les FNB iShares. Gestion d’actifs BlackRock Canada Limitée n’est affiliée à aucune de ces sociétés.


Le prospectus comprend une description plus détaillée de la relation restreinte que les sociétés entretiennent avec Gestion d’actifs BlackRock Canada Limitée et les FNB connexes, le cas échéant.


®/MC Marque(s) de commerce de Banque Royale du Canada, utilisée(s) sous licence. iSHARES est une marque déposée de BlackRock, Inc. ou de ses filiales, utilisée(s) sous licence. © 2026 Gestion d’actifs BlackRock Canada Limitée et RBC Gestion mondiale d’actifs Inc. Tous droits réservés.


iCRMH0126C/S-5137091