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Les répercussions économiques ultimes de la maladie à coronavirus et le moment auquel s’arrêtera la pandémie sont difficiles à prévoir, mais nous sommes confiants qu’un remède sera découvert, fort probablement d’ici un ou deux ans.

Les précédents chocs des marchés nous ont enseigné ceci :

  • Les marchés atteindront leur creux bien avant que la crise soit maîtrisée ; le moment auquel ils atteindront leur point le plus bas est impossible à prévoir ; dans un climat de panique, les ventes précipitées finissent par entraîner des achats précipités.
  • Les marchés ont tendance à réagir de façon excessive aux nouvelles à court terme et à ne pas s’intéresser assez aux enjeux à long terme.

Par conséquent, afin de rester bien positionnés dans les secteurs qui enregistreront une croissance durable, il nous paraît judicieux d’examiner ceux dans lesquels les répercussions seront ressenties pendant longtemps, ainsi que la manière dont la vie après la pandémie pourrait influer sur nos thèmes de placement à long terme.

Nous nous sommes donc posé les trois questions suivantes.

1. Le monde sera-t-il différent après la crise ? Les gens changeront-ils leurs comportements ?

La plupart des choses reviendront à la normale une fois la pandémie passée. Toutefois, les séquelles de la maladie persisteront longtemps dans plusieurs domaines. Voici certains exemples évidents :

La dépendance accrue à la technologie dans tous les aspects de nos vies

La pandémie accélérera vraisemblablement le rythme d’adoption des technologies pour une plus vaste gamme d’applications :

  • Télétravail : L’épidémie de coronavirus incite de nombreuses organisations à revoir leurs politiques sur le télétravail puisque les avantages en ce qui a trait à la commodité et à la productivité deviennent évidents. Il est fort probable que cette tendance s’accélérera encore après la pandémie actuelle. Vu le succès des plateformes de réunion virtuelle et la sensibilisation accrue aux effets du transport sur le climat, les voyages d’affaires pourraient changer à long terme.
  • Migration des activités des sites physiques vers des solutions électroniques : En raison de la maladie, une partie des activités a été transférée en ligne, notamment dans le commerce de détail, le divertissement et les services bancaires. Cette migration est susceptible de devenir permanente à mesure que les consommateurs prennent conscience de la facilité, de la commodité et des avantages financiers des solutions en ligne.

Démondialisation

La pandémie a également mis en évidence l’absence de contrôle économique et social au niveau local attribuable à la mondialisation. Nous pouvons donc nous attendre à un renversement de cette tendance alimenté par trois facteurs :

  • Relocalisation : Le recours à de longues chaînes d’approvisionnement entraîne une vulnérabilité. La production locale devrait augmenter. Cette hausse se répercutera sur le secteur manufacturier et favorisera l’automatisation, puisque la fabrication locale peut s’avérer coûteuse. L’attrait des chefs de file véritablement différenciés et novateurs dans le domaine de la technologie sera ainsi renforcé.
  • Infrastructure technologique ou numérique localisée : La lutte contre le coronavirus a mis en relief le rôle essentiel de la technologie. Elle a également conforté la volonté de la Chine d’acquérir son indépendance numérique. Dans le cadre de ses politiques publiques visant à stimuler la croissance, la Chine a annoncé dernièrement qu’elle accélérera la construction d’une « nouvelle infrastructure (numérique) », composée de stations de base 5G, ds centres de données, d’intelligence artificielle, d’Internet industriel, de réseaux à ultra-haute tension, de liaisons ferroviaires interurbaines à grande vitesse, de métro et de nouvelles bornes de recharge pour véhicules aux énergies nouvelles.
  • Avenir de l’alimentation : Les chaînes d’approvisionnement alimentaire ont commencé à rencontrer des obstacles en raison des coûts élevés et de l’empreinte carbone du transport, des longs délais de production et du manque de terres arables. Au total, 80 % des pays dépendent d’importations pour nourrir leur population. À notre avis, la pandémie de coronavirus accélérera probablement l’inexorable tendance de la démondialisation au profit de l’activité locale.

Distinction entre les pays

Les mesures de stimulation économique, d’une ampleur sans précédent, pourraient durer plus longtemps que nous le pensons. Plusieurs gouvernements, surtout dans les marchés développés, interviennent dans leur économie de manière inédite en temps de paix. Il semble peu probable qu’ils mettent fin à ces politiques lorsque nous émergerons de la crise. De plus, cette décision sera alors fortement politisée. Certains gouvernements subiront aussi des pressions pour qu’ils règlent les inégalités et l’agitation sociale, notamment pour qu’ils accroissent leurs dépenses dans le secteur des services sociaux et publics. Nous pourrions donc voir une longue période d’intervention gouvernementale dans certains marchés, ce qui pourrait coûter cher aux entreprises qui seront mises à contribution. La pression exercée sur les sociétés privées pour qu’elles paient plus d’impôt ou l’introduction de nouveaux règlements pourraient constituer des obstacles dans de nombreux marchés. Les sociétés qui ne se contentent pas d’un bilan sain, mais accordent aussi la priorité aux facteurs non financiers occuperont une position relativement plus solide.

2. Quelles seront les répercussions sur nos thèmes ? Existe-t-il de nouveaux thèmes à prendre en compte et d’autres à délaisser ?

D’après nous, la pandémie accentuera les tendances actuelles au lieu d’en créer de nouvelles et les changements à long terme que nous prévoyons surviendront surtout au sein de thèmes existants.

Les domaines de la numérisation, de la santé et du bien-être auront le vent en poupe, tandis que certains aspects de la financiarisation pourraient rencontrer des obstacles.

Consommation intérieure¹

Dans les marchés émergents, notre thème de la consommation repose sur la demande intérieure à long terme et la croissance des salaires, entraînant un essor de la classe moyenne. Ce thème devrait rester sensiblement inchangé, mais nous pourrions l’aborder différemment (voir ci-dessous).

Financiarisation²

Pour ce thème, nous sommes conscients de la menace grandissante que les sociétés de technologie financière représentent pour les grandes banques et les compagnies d’assurance. Nous avons conclu que, dans ce secteur, il est essentiel d’être sélectif et de privilégier les plateformes numériques de pointe. La pression s’intensifiera probablement sur les banques qui ont des systèmes existants de moindre qualité, qui facturent des honoraires élevés et qui disposent d’un vaste réseau de succursales. Toutefois, des signes clairs révèlent aussi que les sociétés de technologie financière affichant un piètre bilan n’y échapperont pas.

La faiblesse persistante des taux d’intérêt pourrait aussi constituer un obstacle. En revanche, les compagnies d’assurance-vie et d’assurance-maladie pourraient tirer avantage de la sensibilisation accrue.

Numérisation

La numérisation, qui englobe tous les aspects de la technologie, est un thème en expansion depuis plusieurs années.

Nous nous attendons à ce que la croissance, qui est déjà forte, devienne encore plus vigoureuse en raison de la pandémie et à ce que de nouvelles sources de croissance apparaissent. La migration des activités des sites physiques vers des solutions électroniques, la relocalisation et l’augmentation du télétravail alimenteront dans une certaine mesure la croissance technologique. La Chine semble aussi prête à redoubler d’efforts pour développer son secteur des technologies de l’information et son infrastructure numérique. D’autres pays lui emboîteront vraisemblablement le pas.

Santé et bien-être

La COVID-19 suscitera peut-être un regain d’intérêt pour la santé (sport, mise en forme et alimentation saine) et soulignera la valeur du secteur pharmaceutique (diagnostics, traitements). Les systèmes de santé pourraient en bénéficier puisque chaque pays devra s’assurer d’avoir assez de lits, d’équipements et de fournitures en prévision de la prochaine crise. En général, le secteur des soins de santé subit des pressions en matière de prix depuis plusieurs années, en raison des restrictions budgétaires des gouvernements, de la réglementation et du manque d’innovation ; ces pressions s’allégeront vraisemblablement.

Infrastructure

La croissance des infrastructures dépend surtout de l’urbanisation, de la croissance démographique et de l’aide gouvernementale. Le nombre croissant de télétravailleurs pourrait freiner l’urbanisation dans certains pays, plus particulièrement dans les marchés développés où les populations urbaines sont importantes. Les efforts consacrés au développement de certains types d’infrastructures, comme les villes intelligentes et l’infrastructure sociale, seront sans doute mieux soutenus. En effet, la pandémie a souligné l’importance d’avoir une bonne infrastructure sociale générale, qui ne se limite pas aux soins de santé, mais inclut aussi des domaines tels que l’hygiène, la salubrité, l’éducation et le logement.

3. Devrions-nous modifier la façon dont nous misons sur ces thèmes ?

Consommation intérieure

Nous nous attendons à une modification du comportement des consommateurs. La pandémie accélérera probablement la migration des activités des sites physiques vers des solutions électroniques, comme le commerce électronique, l’éducation et le divertissement en ligne, et les médias sociaux. À l’avenir, une hausse permanente du nombre de personnes qui décident de rester chez elles constituera un facteur clé de la manière dont nous investissons dans le thème de la consommation. Les gens constatent que rester chez eux représente une option attrayante : tout peut être fait à la maison, de l’exercice à la livraison d’aliments, en passant par les études et les interactions sociales. À une époque où les niveaux d’anxiété et de stress sont élevés et où la sensibilisation aux risques est plus importante, de plus en plus de personnes resteront à la maison. Il faudra également tenir compte des marques mondiales. Le recul anticipé de la mondialisation pourrait s’avérer avantageux pour les marques locales.

Financiarisation

Le taux de pénétration des banques et des sociétés d’assurance continuera d’augmenter. Cependant, il faudra faire preuve de la plus grande prudence lors de la sélection des actions dans ces secteurs, étant donné les menaces accrues posées par la nouvelle concurrence, la politique macroéconomique et la réglementation. Pour ce thème, nous mettrons davantage l’accent sur des secteurs qui sont moins vulnérables à de tels risques, comme les bourses.

Numérisation

Beaucoup de changements importants que nous prévoyons dans le monde postpandémique stimuleront la numérisation :

Localisation : Elle soutiendra l’automatisation et mettra en évidence les avantages de modèles d’affaires véritablement différenciés et novateurs.

  • Le télétravail nécessitera une bonne infrastructure numérique et stimulera les secteurs du matériel et des logiciels.
  • L’accélération de la construction de l’infrastructure numérique chinoise aidera les entreprises technologiques de pointe orientées vers la Chine.
  • La migration des activités des sites physiques vers des solutions électroniques stimulera les actions de sociétés liées à Internet.

Nous détenons déjà des placements dans beaucoup de ces secteurs, mais nous avons décidé d’ajouter un autre moyen de miser sur le thème : la « connectivité ». La connectivité englobe beaucoup de changements que nous envisageons et que nous avons commentés précédemment. Une connectivité accrue aura notamment comme conséquence d’exiger plus de surveillance et de cybersécurité.

Santé et bien-être

Ce thème devrait connaître une croissance généralisée, mais les nouveaux secteurs à envisager seraient les entreprises de services médicaux en ligne, de vêtements de sport, de soins de santé et d’équipements sportifs.

Infrastructure

Deux des principaux volets que nous privilégions dans ce thème, à savoir les villes intelligentes et l’infrastructure sociale, devraient, dans l’ensemble, profiter de ces changements.

Cliquez ici pour consulter des perspectives de RBC Gestion mondiale d’actifs.

1. Consommation intérieure : La consommation intérieure a été un thème important dans les marchés émergents au cours des dix dernières années. Malgré sa progression remarquable, il offre encore un fort potentiel de croissance. Des facteurs comme la hausse des revenus, l’urbanisation, le faible endettement des consommateurs, l’augmentation des services numériques et l’amélioration de l’éducation représentent des arguments de poids relativement à la consommation dans les marchés émergents durant la prochaine décennie.
2. Financiarisation : Nous définissons la financiarisation comme étant une augmentation de la taille et de l’importance du secteur financier dans une économie. Nous croyons que la demande continue de services financiers et de crédit, soutenue par des facteurs comme la hausse du revenu disponible, l’expansion de la classe moyenne et l’accès accru aux produits financiers, devrait favoriser la financiarisation dans les marchés émergents.

Déclarations

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(15 avril 2020) GUK/20/101/AVR21/A