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Il est de plus en plus admis dans le monde qu’il faut en faire plus pour contrer les pertes et le gaspillage alimentaires. Des aliments d’une valeur de quelque 1 000 milliards de dollars américains, soit près du tiers de la valeur des aliments produits sur la planète. Sont perdus ou gaspillés chaque année. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la fin du gaspillage dégagerait assez d’aliments pour nourrir deux milliards de personnes, soit plus du double du nombre de personnes sous-alimentées dans le monde1.

De plus, la nourriture produite mais non consommée aboutit dans les décharges, où elle émet du méthane, un puissant gaz à effet de serre. Si l’on comptabilisait les émissions de gaz à effet de serre liées au gaspillage des aliments à l’échelle mondiale parmi celles des pays, elles se classeraient au troisième rang, après celles de la Chine et des États-Unis2.

Les consommateurs s’intéressent de plus en plus aux efforts que déploient les sociétés pour résoudre le problème du gaspillage alimentaire dans son ensemble.

Les restes... et le reste

Lorsque des aliments sont gaspillés, l’énergie et les ressources qui y ont été consacrées le sont aussi, notamment les coûts de production, de transformation, de conditionnement, de refroidissement, d’entreposage et de transport. La réduction du gaspillage alimentaire compte parmi les principales mesures que nous pouvons prendre pour freiner le réchauffement planétaire.

Les auteurs d’une recherche menée dans le cadre du projet Drawdown ont classé la réduction du gaspillage alimentaire au troisième rang de leur liste de solutions pour lutter contre les changements climatiques. Elle figure parmi les moyens les plus prometteurs qui s’offrent aux personnes, aux entreprises et aux collectivités pour contribuer à limiter le réchauffement de la planète, ainsi que pour nourrir plus de personnes, accroître les retombées économiques et préserver les écosystèmes menacés.

D’après les auteurs3 :

La réduction de moitié du gaspillage alimentaire d’ici 2050, de même que l’adoption d’un régime riche en végétaux, permettrait d’émettre 26,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre (GES) de moins.


La réduction du gaspillage alimentaire évite aussi la déforestation attribuable à la hausse de la superficie agricole, ce qui entraînerait une économie de 44,4 milliards de tonnes supplémentaires.


De plus, la diminution des pertes et du gaspillage alimentaires contribuerait à rétrécir l’écart de plus de 60 % entre l’offre actuelle d’aliments et les besoins alimentaires en 2050. Elle favoriserait grandement l’élimination de la faim dans le monde.


Les effets défavorables sur l’environnement ne sont qu’un aspect du problème. La mauvaise gestion de ce problème par une société peut entacher sa réputation. Les problèmes liés à l’environnement et au gaspillage alimentaire risquent en définitive de se traduire par des pertes financières pour les sociétés.

Les Objectifs de développement durable (ODD)

Selon le Sustainability Accounting Standards Board4 , le gaspillage alimentaire est un enjeu important qui influe sur les résultats des détaillants et des grossistes du secteur. Le conseil formule les recommandations suivantes aux sociétés :

Communiquer de l’information sur leurs stratégies de gestion du gaspillage alimentaire.

Indiquer la façon dont elles abordent les facteurs environnementaux et sociaux liés au gaspillage alimentaire.

Lors de la présentation de leurs ODD, les Nations Unies ont énoncé ce qui suit :

« Le Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté par l’ensemble des États membres de l’ONU en 2015, établit un cadre commun pour la paix et la prospérité des personnes et de la planète, maintenant et à l’avenir. Il fixe 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui incitent tous les pays, développés ou en développement, à s’unir pour passer à l’action de toute urgence. »

17 Objectifs de développement durable

Le 12e ODD vise à « garantir des modes de consommation et de production durables ». La cible de l’ODD 12.3 vise à réduire de moitié à l’échelle mondiale d’ici 2030 le volume du gaspillage alimentaire par habitant, tant au niveau de la distribution que de la consommation, et à diminuer les pertes alimentaires, y compris les pertes après récolte, dans les chaînes logistiques. Voici les mesures que les 50 premières sociétés alimentaires à l’échelle mondiale ont prises depuis :

Plus des deux tiers ont établi des objectifs conformes à l’ODD 12.3


Plus de 40 % mesurent les pertes et le gaspillage alimentaires


Un tiers d’entre elles appliquent des mesures à grande échelle pour réduire le gaspillage dans leurs établissements5


La réduction des pertes et du gaspillage alimentaires constitue une stratégie importante qui favorise la réalisation des ODD de l’ONU d’ici 2030, le succès de l’accord de Paris sur le changement climatique et la mise en place d’un système alimentaire durable sur la planète d’ici 2050.

Les actionnaires veulent en savoir plus

Plusieurs chaînes de supermarchés des États-Unis, dont Ahold Delhaize, Kroger, Sprout Farmers Market, Walmart, Wegmans et Weis Markets, font partie de la coalition 2030 Champions6 , mise sur pied par le département de l’Agriculture (USDA) et l’agence de protection de l’environnement (EPA) des États-Unis. Ses membres ont pris l’engagement de réduire les pertes et le gaspillage alimentaires à l’échelle nationale de 50 % d’ici 2030. Par ailleurs, au Canada, huit grandes sociétés se sont engagées à prendre des mesures concrètes pour éviter les pertes et le gaspillage alimentaires dans leurs établissements, et ce, afin de les réduire de moitié d’ici 2025 par rapport à 20167. En voici la liste :

Kraft Heinz Canada,Les Compagnies Loblaw, Les Aliments Maple Leaf, Metro, Save-On-Foods, Sobeys, Unilever Canada, Walmart Canada

Le gaspillage alimentaire est attribuable aux inefficacités qui se produisent du début à la fin de la chaîne logistique du secteur alimentaire. Tous les intervenants, allant des producteurs aux grossistes et aux consommateurs, ont un rôle à jouer pour atténuer le problème. Les détaillants et les grossistes du secteur sont particulièrement bien placés pour apporter une contribution notable, par exemple en sensibilisant les consommateurs aux conséquences du gaspillage alimentaire et en offrant des aliments présentant des imperfections esthétiques à prix réduit.

En 2018, après la présentation d’une proposition d’actionnaires à son assemblée annuelle8 (proposition retirée ultérieurement par son auteur), Royal Caribbean Cruises, deuxième société de croisières en importance du monde, a accepté de fournir davantage d’information sur sa gestion du gaspillage alimentaire et sur ses stratégies pour le réduire8. En 2019, RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA) a eu connaissance de deux propositions d’actionnaires demandant aux sociétés de fournir de l’information sur la gestion du gaspillage alimentaire. RBC GMA évalue de telles propositions au cas par cas. En règle générale, elle appuie les propositions visant à améliorer l’information dans un domaine qui représente un véritable risque ou une occasion réelle pour la société. En ce qui a trait aux deux propositions mentionnées, RBC GMA a établi qu’il était opportun de les appuyer, car elles appelaient à fournir des renseignements supplémentaires sur un risque important pour les sociétés dans lesquelles elle investit.

Engagement de RBC GMA

RBC GMA et son équipe Gouvernance et investissement responsable (GIR) s’engagent à comprendre cet enjeu et à en évaluer l’évolution. L’équipe GIR, créée en 2014, intervient auprès des sociétés dans lesquelles RBC GMA investit à propos des enjeux ESG et supervise le processus global de vote par procuration de RBC GMA. Elle facilite l’intégration par les équipes des placements de RBC GMA des principes ESG dans l’analyse des placements, en plus de collaborer avec les investisseurs qui partagent les mêmes points de vue et d’établir un dialogue avec les législateurs ou les organismes de réglementation. Les équipes des placements collaborent avec l’équipe GIR pour comprendre et évaluer les questions relatives aux pertes et au gaspillage alimentaires, ainsi que d’autres questions ESG.

Plus de 50 % (35,5 millions de tonnes)
des aliments produits au Canada sont perdus ou gaspillés, selon l’organisme Second Harvest9. Cette situation entraîne des coûts considérables pour les entreprises et la société en plus d’avoir un énorme impact environnemental. Les aliments jetés dans les décharges émettent du méthane, qui est 25 fois plus dommageable pour l’environnement que le gaz carbonique.


32 % (11,2 millions de tonnes)
de ces aliments pourraient être récupérés et redistribués au Canada.


1. https://www.wfpusa.org/stories/8-facts-to-know-about-food-waste-and-hunger/
2. http://www.fao.org/3/i3347e/i3347e.pdf
3. https://www.drawdown.org/solutions/food/reduced-food-waste
4. https://materiality.sasb.org/
5. https://champions123.org/wp-content/uploads/2019/09/champions-12-3-2019-progress-report.pdf
6. https://www.epa.gov/sustainable-management-food/united-states-food-loss-and-waste-2030-champions
7. https://www.saveonfoods.com/wp-content/uploads/2019/01/NZWC-PC-Industry-Food-Waste-Commitment-Jan-17-2019.pdf
8. https://www.saveonfoods.com/wp-content/uploads/2019/01/NZWC-PC-Industry-Food-Waste-Commitment-Jan-17-2019.pdf
9. https://secondharvest.ca/wp-content/uploads/2019/01/Avoidable-Crisis-of-Food-Waste-The-Roadmap-by-Second-Harvest-and-VCMI.pdf

Déclarations

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